Subventions de 100 000 $ et plus à Saguenay

Dix organismes non conformes à la loi

La vérificatrice générale de Saguenay, Rina Zampieri.... ((Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque))

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La vérificatrice générale de Saguenay, Rina Zampieri.

(Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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Denis Villeneuve
Le Quotidien

Dans son rapport 2014 déposé hier au conseil et présenté en point de presse aux médias, la vérificatrice générale de Saguenay, Rina Zampieri, a déterminé qu'une dizaine d'organismes ayant reçu des subventions de 100 000 $ et plus ne se conforment pas à la Loi des cités et villes en ne produisant pas d'états financiers vérifiés.

Mme Zampiri mentionne que 28 organismes ont reçu une subvention de 100 000 $ et plus. Elle a reçu 26 états financiers des vérificateurs externes ou des organismes concernés. Malgré les demandes, deux d'entre eux n'ont pas fait parvenir leurs états financiers au moment de la publication du rapport. C'est le cas pour la Coopérative d'habitation L'Espérance et la Résidence Saint-Jean-Eudes.

Sur les 26 états financiers obtenus, 16 étaient accompagnés d'un rapport de l'auditeur indépendant tel que prévu par la loi, mais une dizaine d'autres n'ont pas été vérifiés, soit le Camping Jonquière, l'Association des centres-villes de Chicoutimi, le Conseil des arts, Jonquière en musique, la Maison pour tous de Saint-Jean-Eudes, la Maison Le Chêne, Saguenay en neige, la Société Bélu, la Société d'aménagement de la Rivière-aux-Sables et Zone Talbot.

À la conférence de presse, la conseillère de l'ERD, Christine Boivin, a déploré que le Camping Jonquière figure dans cette liste. Le 10 juillet dernier, elle avait d'ailleurs déposé une demande d'accès à l'information pour ce document, ainsi que pour le rapport annuel 2014, les projections d'activités 2015, l'approbation par Saguenay des plans et devis par la ville, etc. Devant un refus, Mme Boivin a déposé le 22 juillet une demande de révision puisque le 10 juillet, Saguenay l'informait qu'elle aurait besoin d'un délai de dix jours supplémentaires pour répondre à sa demande. Mme Boivin n'a pas exclu un recours au ministère des Affaires municipales.

À la demande de la conseillère Julie Dufour, Mme Zampiri s'est montrée ouverte à présenter son rapport à l'ensemble des élus municipaux en l'absence des journalistes.

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