Accidents de vélo

Pas d'augmentation notable dans les urgences

Stéphanie Collard n'a pas constaté de hausse d'accident... ((Photo Le Quotidien-Rocket Lavoie))

Agrandir

Stéphanie Collard n'a pas constaté de hausse d'accident de vélo au cours des dernières années.

(Photo Le Quotidien-Rocket Lavoie)

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

Louis Potvin
Le Quotidien

La chef de l'urgence de l'hôpital de Chicoutimi, Stéphanie Collard, n'a pas noté une augmentation des consultations pour des chutes à vélo au cours des dernières années.

« C'est plus une question de feeling, je vous dirais, car nous n'avons pas de statistiques concrètes en lien avec les accidents de vélo. Mais comme ça m'intéresse parce que je suis cycliste, je surveille les accidents de vélo. J'ai l'impression que c'est stable », a-t-elle indiqué au Quotidien.

Elle avance que c'est parce qu'on entend davantage parler des accidents qu'auparavant que les gens ont l'impression qu'il y en a plus. « C'est certain que l'accident dramatique de la semaine dernière fait que les gens en parlent. Aussi, il y a plus de cyclistes qu'avant, mais ça ne semble pas jouer sur le nombre d'accidents qui nécessitent une visite à l'urgence », a-t-elle indiqué.

Selon le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) il y a eu 46 accidents de vélo au Saguenay-Lac-Saint-Jean en 2014 nécessitant une hospitalisation. Un nombre qui se situe dans la moyenne. Par contre, il n'y a pas de données statistiques qui répertorient toutes les consultations en lien avec les accidents de vélo.

Stéphanie Collard souligne que ce sont les accidents qui impliquent vélo et automobile qui sont les plus nombreux. « C'est ce que je constate. Souvent, c'est parce que l'automobiliste ne voit pas le cycliste dans son angle mort, car il tourne à droite. C'est souvent ce que nous racontent les gens après leur accident », mentionne-t-elle.

De plus, elle répète que le port du casque est essentiel. « Plusieurs personnes sont toujours vivantes ou évitent des blessures sérieuses à la tête grâce à leur casque de vélo. En revanche, la clientèle adolescente est réticente à porter le casque », a-t-elle constaté.

Les blessures les plus répandues sont celles à la tête comme les commotions, suivies des factures de la clavicule et les abrasions sévères. Les cas de fractures de la hanche ou des jambes sont plus rares.

Stéphanie Collard indique que même s'il y a plus d'adeptes de vélos, les chutes en peloton ne semblent pas augmenter. Même constat du côté du vélo de montagne.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer