Fermeture de l'ancienne cartonnerie Cascades

Le maire Tremblay en colère

Le maire de Saguenay, Jean Tremblay, a interrompu... ((Archives Le Quotidien))

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Le maire de Saguenay, Jean Tremblay, a interrompu ses vacances pour commenter le dossier de la fermeture de l'ancienne usine Cascades de Jonquière.

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« Je suis tellement fâché. On apprend que la clef a été mise dans la porte et que nous ne pouvons rien faire. Tout ce que nous pouvons faire, c'est de parler aux journalistes et leur dire que ça ne fait vraiment pas notre bonheur. »

Le maire de Saguenay, Jean Tremblay, a interrompu ses vacances pour commenter le dossier de la fermeture de l'ancienne usine Cascades de Jonquière. Comme la majorité des intervenants politiques et économiques de la région, il n'a jamais vu venir le coup et surtout pas la perte des 140 emplois à Saguenay.

« Je ne comprends pas ce qui se passe. On vient à peine de sortir d'un sommet économique. On s'est pété les bretelles en disant quelle belle région nous voulions avoir et de la façon dont nous voulions la développer. Mais personne ne semblait au courant de la situation chez Cascades », ajoute le maire Tremblay.

« Le gouvernement ne veut pas que les villes se mêlent du développement économique. Lorsque l'on veut collaborer, on nous dit que c'est illégal. Personne ne va me faire croire que le gouvernement n'était pas au courant. Et s'il ne l'était pas, c'est qu'il n'a pas fait sa job. Il n'a qu'à la faire. Sinon, qu'il nous laisse la faire », lance le maire.

Ce dernier est tanné de se faire dire que Promotion Saguenay ne peut aider une entreprise ou qu'elle ne peut construire un hangar.

« Si nous sommes si actifs dans le développement, c'est que nous n'avons pas confiance au gouvernement, car il ne fait pas le travail », poursuit-il.

Ce dernier est visiblement insatisfait de la situation. Il déplore le fait que les autorités sont placées devant le fait accompli.

« La compagnie a mis la clef dans la porte, c'est tout. Si, au moins, nous en avions entendu parler depuis un an, qu'il y avait eu des discussions et que nous avions fait tout ce que nous pouvions pour sauver la situation, on pourrait être moins surpris. Mais ce n'est pas le cas. Il n'y a plus rien à faire. Ce sont 140 emplois de qualité que nous perdons. Ça fait longtemps que je ne me suis pas senti fâché comme ça », dit-il.

« Je peux vous dire que je ne passe pas de belles vacances. On vient de me couper le fun », a-t-il conclu.

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