Congédiement injustifié de Maxime Gagné

Autre revers pour Saint-Nazaire

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C'est Me Denis Bonneville qui a piloté le dossier de Maxime Gagné devant la Commission des relations de travail.

(Photo le Quotidien, Laura Lévesque)

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Laura Lévesque
Le Quotidien

Saint-Nazaire essuie un autre revers dans le litige l'opposant à son ancien directeur des loisirs, Maxime Gagné. En mai dernier, la municipalité a été blâmée par la Commission des relations de travail pour l'avoir congédié sans cause juste et suffisante. Une décision que Saint-Nazaire a contestée en réclamant une révision. Mais une fois de plus, le tribunal donne raison à l'ancien cadre en rejetant la demande de la municipalité, car «aucun vice de fond» n'a été démontré.

«On est satisfait de cette décision. Parce que la terminaison d'emploi de mon client a été abrupte et cavalière», estime Me Denis Bonneville, l'avocat de Maxime Gagné, commentant ainsi la décision tombée la semaine dernière.

Il s'agit de la troisième décision émise en faveur du plaignant depuis le dépôt de sa plainte, en 2013.

Maxime Gagné, rappelons-le, a perdu subitement son travail quelques semaines après l'arrivée de la nouvelle directrice générale, Desneiges Simard. Ce n'est que deux jours après avoir confié à cette dernière qu'il vivait une période difficile que les élus ont annoncé l'abolition de son poste de directeur des loisirs.

La Ville a toujours invoqué une restructuration administrative pour justifier le licenciement de Maxime Gagné. Mais la juge n'a pas cru la version des représentants municipaux.

Joint hier, le maire de Saint-Nazaire, Martin Sauvé, n'a pas voulu commenter davantage cette décision. Il n'a pas non plus confirmé si la Ville allait cesser ses démarches ou bien contester la décision en déposant une requête en cour supérieure.

«Est-ce qu'on fera appel? On a encore un mois pour se décider et ça sera le conseil municipal qui va décider. C'est l'été, donc c'est difficile de rejoindre tout le monde. Mais le dossier sera discuté dans les prochains jours et semaines», précise M. Sauvé.

La directrice générale, Desneiges Simard, qui se trouvait au coeur du dossier, a démissionné il y a quelques semaines. En poste depuis deux ans, l'ancienne avocate qui pratiquait dans la grande région de Montréal a justifié son départ par sa trop grande implication pour la cause du cancer. Une implication que remettaient en question des citoyens, selon la dame.

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