Usine Kénogami

La glaise livrée à Grande-Anse

La glaise nécessaire à la fabrication du papier... ((Archives Le Quotidien))

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La glaise nécessaire à la fabrication du papier lustré de l'usine de Produits forestiers Résolu (PFR) de Kénogami est désormais livrée au port de Grande-Anse. Elle est ensuite acheminée par camion à l'usine Kénogami.

(Archives Le Quotidien)

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Patricia Rainville
Le Quotidien

La glaise nécessaire à la fabrication du papier lustré de l'usine de Produits forestiers Résolu (PFR) de Kénogami est désormais livrée au port de Grande-Anse. Auparavant transportée du Brésil jusqu'au port de Trois-Rivières, la glaise devait ensuite être livrée par camion jusqu'à Kénogami. Ce changement diminuera l'émission de gaz à effet de serre de façon considérable, soit l'équivalent d'un mois de production à l'usine.

Le premier bateau en provenance du Brésil a accosté au port de Grande-Anse le 15 avril dernier. C'est la direction de l'usine de Kénogami qui a travaillé sur le projet, afin que la glaise ne soit plus livrée à Trois-Rivières, mais bien dans la région. «Chaque jour, un camion circulait de Trois-Rivières à Kénogami pour transporter la glaise. En tout, cela représentait beaucoup d'émission de gaz à effet de serre. Nous voulions diminuer cette émission et c'est ce que nous avons réussi à faire avec ce nouveau trajet. En éliminant ce transport de camion, cela nous permet d'éliminer l'équivalent d'un mois de production en usine. C'est donc comme si nous roulions 11 mois par année», explique le directeur de l'usine Résolu de Kénogami, Paul Falardeau.

Un deuxième bateau accostera à Grande-Anse à la mi-juillet. «Chaque année, nous utilisons 32 000 tonnes de glaise. En plus de réduire l'émission de gaz à effet de serre, ce changement nous permet également d'économiser des sommes d'argent et de concrétiser les activités de Grande-Anse», ajoute Paul Falardeau.

Environnement

Par ailleurs, le directeur affirme que les travailleurs de l'usine sont sensibilisés à la question environnementale. «C'est certain que les attaques de Greenpeace font mal aux usines de Résolu. Ici, ça se parle, mais on ne peut pas faire grand-chose. Mais je peux assurer que nos travailleurs sont sensibilisés et que des actions sont prises. Nous allons jusqu'à récupérer l'eau qui touche les copeaux afin de la traiter», indique Paul Falardeau.

prainville@lequotidien.com

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