Saint-Félicien

Les caribous étudiés au zoo

Le Zoo sauvage de Saint-Félicien sera l'hôte d'un... (Photo: Archives La Presse)

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Le Zoo sauvage de Saint-Félicien sera l'hôte d'un groupe de caribous forestiers venus de la Colombie-Britannique.

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Le Zoo sauvage de Saint-Félicien sera l'hôte d'un groupe de caribous forestiers venus de la Colombie-Britannique. Un consortium de chercheurs analysera l'effet des différents types d'aménagements sur la nutrition des caribous et la capacité des femelles à produire des jeunes.

«Nous voulons trouver les meilleures solutions, les approches qui se veulent les plus efficaces possibles», souligne l'un des coresponsables du volet recherche pour le Québec, Martin-Hugues Saint-Laurent. Ce dernier est professeur en écologie animale à l'Université du Québec à Rimouski. Il travaillera avec des experts du National Council for Air and Stream Improvement (NCASI), de l'Université du Nord de la Colombie-Britannique et du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs. Les bêtes arriveront au zoo «au cours de la prochaine année», affirme M. St-Laurent. Elles ne pourront pas être observées par les touristes afin de ne pas nuire à la recherche.

Travaux valides

Des chercheurs de différents domaines s'occuperont des bêtes, soit des chercheurs en écologie spatiale, en démographie, en nutrition, en production des femelles, etc. Des vétérinaires du zoo s'occuperont de la santé des bêtes.

Des partenaires de l'industrie sont aussi impliqués. Les bêtes seront étudiées sur une période de quatre ou cinq ans, explique M. St-Laurent. «Le projet va arriver à terme dans cinq ans. Présentement, par contre, tout n'est pas encore ficelé. C'est en développement», affirme le chercheur, refusant de donner davantage de détails.

Tous les travaux réalisés précédemment restent valides, assure Martin-Hugues Saint-Laurent.

«Nous, on explore une autre facette. Ça ne discrédite aucunement ce qui a été fait auparavant. On construit sur ce que l'on a. La somme d'évidences qui relie les perturbations du milieu au déclin du caribou par l'intermédiaire de la prédation est impressionnante.»

Le projet est déjà débuté depuis quatre ans en Colombie-Britannique.

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