Notre photographe Gimmy Desbiens vole en Alpha Jet

Une heure de sensations fortes

Gimmy Desbiens serre la main de son pilote,... ((Photo Le Quotidien-Rocket Lavoie))

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Gimmy Desbiens serre la main de son pilote, Nato.

(Photo Le Quotidien-Rocket Lavoie)

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Patricia Rainville
Le Quotidien

Une expérience unique, décoiffante et saisissante. Le photographe du Quotidien et du Progrès-Dimanche, Gimmy Desbiens, a eu la chance de voler en Alpha Jet, hier, en marge du Spectacle aérien de Bagotville. Une heure de sensations fortes qu'il n'est pas près d'oublier.

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Une expérience unique, décoiffante et saisissante. Le photographe du Quotidien et du Progrès-Dimanche, Gimmy Desbiens, a eu la chance de voler en Alpha Jet, hier, en marge du Spectacle aérien de Bagotville.

(Photo Le Quotidien-Rocket Lavoie)

«J'en ai fait, des choses dans ma vie, mais ça, ça ne se compare à rien! Disons que je ne me sentais pas vraiment comme dans Top Gun», a lancé Gimmy Desbiens, en débarquant de l'engin. Durant l'heure de vol, le pilote Marc «Nato» Taillefer en a fait vivre de toutes les couleurs au photographe. Il a atteint des forces de 5G, donnant le tournis à son passager.

«C'est incroyable. Ce n'est pas tant la vitesse qui est difficile à supporter, mais la pression et la chaleur. À Péribonka, pendant la simulation d'une attaque, je n'en pouvais plus!», a raconté Gimmy, qui a malheureusement été victime de nausées.

«Il n'y a pas une personne qui réagit de la même manière. Mais je peux vous dire qu'une personne sur deux est malade. Je l'ai moi-même été, lorsque j'étais passager!», a expliqué Nato, qui pilote des Alpha Jet depuis dix ans. Même si l'appareil va à une vitesse inférieure à celle du CF-18, les Alpha Jet procurent autant de sensations fortes. Ils sont d'ailleurs destinés à l'entraînement des CF-18 et peuvent faire de nombreuses acrobaties.

Déjà, en décollant, le pilote a montré à Gimmy ce que l'engin avait dans le ventre, en montant en flèche avant de faire quelques vrilles. «Mais ça, ce n'était absolument rien!», a lancé Gimmy Desbiens. C'est au-dessus du barrage de Péribonka que la chaleur et la pression sont devenues presque insupportables.

«J'avais tellement chaud et mal au coeur. On est attaché dans un très petit siège et il fait extrêmement chaud. Le pilote m'a donné les commandes pour que je me concentre sur autre chose et nous avons simulé une attaque. Je devais suivre le second Alpha Jet qui volait avec nous. Tout ce que je peux dire, c'est que si nous avions réellement été en guerre, on serait mort depuis longtemps! Je ne voyais même pas l'autre avion», a raconté le photographe, qui avait perdu un peu de ses couleurs en sortant de l'appareil.

Mais Gimmy recommencerait dès demain. Parce qu'il saurait à quoi s'attendre et aussi parce qu'une telle expérience ne se vit qu'une seule fois.

«Je suis très content de l'avoir fait. C'est vraiment unique comme vol, je le conseille à tout le monde qui en a la chance. Mais j'avoue que je ne m'attendais pas à autant de sensations fortes», a admis le photographe.

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