Appui inattendu des Métallos de Bécancour

100 000$ pour les lock-outés

Patrice Harvey des Métallos d'Alma, Alain Hudon des... ((Photo le Quotidien, Laura Lévesque))

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Patrice Harvey des Métallos d'Alma, Alain Hudon des employés de garage, Georges Bouchard, président du syndicat des employés de garage, Alexandre Fréchette, président des Métallos de l'Usine d'Alma, Clément Masse, président des Métallos de l'Aluminerie de Bécancour et Denis Allaire, Denis Comeau et Pascal Lampron de Bécancour, ont publiquement annoncé, hier, le don de 100 000 $ aux employés en lock-out.

(Photo le Quotidien, Laura Lévesque)

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Laura Lévesque
Le Quotidien

Les Métallos de l'aluminerie de Bécancour versent 100 000$ aux employés de garage de la région en lock-out depuis plus de deux ans. Une délégation de l'usine ABI était de passage, hier à Alma, pour en faire l'annonce devant des dizaines de travailleurs.

«C'est beau les appuis moraux. On aime ça. Mais on préfère les appuis financiers. Parce que l'argent, c'est le nerf de la guerre. Et c'est un gros cadeau que viennent de nous faire les gens de l'aluminerie de Bécancour», a exprimé le président du Syndicat démocratique des employés de garage du Saguenay-Lac-Saint-Jean (CSD), Georges Bouchard.

Pour le syndicat de Bécancour, qui a déjà vécu un conflit de travail dans le passé, c'est la durée du lock-out qui l'a poussé à offrir ce don de 100 000$.

«Nous aussi, on a déjà eu un conflit, mais pas aussi long. C'est donc difficile pour eux. Et leurs demandes sont tout à fait légitimes. Ce n'est donc pas normal de voir un aussi long lock-out. Il faut donner un appui moral, mais aussi financier. Pour que ça cesse, il faut s'aider et être solidaire», a mentionné le président du syndicat des Métallos à l'aluminerie de Bécancour, Clément Masse.

Des membres de la section locale des Métallos, de l'Usine Alma, ont également invité les organisations syndicales de la région à faire preuve de solidarité en participant monétairement.

«Ça fait deux ans qu'on les supporte sur le plan financier. On est passé par là et on sait ce que ça fait d'avoir une telle aide. Et là, ça prend plus que des tapes dans le dos pour les supporter. Personne n'est à l'abri d'un tel conflit et tout le monde peut contribuer pour aider les lock-outés, dont les plus jeunes qui ont bénéficié des combats du passé», a lancé le président de la section locale, Alexandre Fréchette.

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