Retraité de Bell Aliant

Luc Vandal passe chez Pagex Solucom

Luc Vandal, futur président exécutif et actionnaire de...

Agrandir

Luc Vandal, futur président exécutif et actionnaire de Pagex Solucom, et Bernard Larouche, fondateur, entendent doubler le chiffre d'affaires de l'entreprise d'ici trois ans.

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Denis Villeneuve
Le Quotidien

La retraite de Luc Vandal après 37 ans de carrière chez Bell Canada n'aura été qu'une pause de quelques mois puisqu'en septembre prochain, il deviendra président exécutif et actionnaire de la firme Pagex Solucom, oeuvrant sur le territoire régional.

M. Vandal a pris sa retraite en février dernier, ce qui a donné l'idée à l'homme d'affaires et avocat Bernard Larouche et son frère François, comptable agréé, de recruter et de s'accocier à M. Vandal. Ce dernier, originaire de Chicoutimi, a débuté sa carrière à titre de technicien avant de grimper les échelons en oeuvrant à divers postes dans les régions de Québec, la Côte-Nord, Rivière-du-Loup, Montréal, Trois-Rivières et Charlevoix, puis de terminer au poste de directeur général des ventes pour l'Est du Québec pour Bell Aliant.

«Je connais M. Vandal depuis six ans puisque nous sommes un partenaire de Bell en ce qui a trait à la vente d'équipements et de communications réseaux», explique M. Larouche.

Ce dernier explique que Pagex Solucom a été fondée en 1998 pour la mise en marché de téléavertisseurs. La chute du marché a incité Pagex Solucom à se diversifier vers les systèmes de sécurité, alarmes, caméras, contrôles d'accès, télésurveillance avec sa centrale de communication, ainsi que les systèmes de téléphonie, réseaux sans fil, etc. en tant qu'agent autorisé de Bell Aliant. «Mon frère et moi poursuivons chacun nos carrières à travers les diverses entreprises que nous possédons. Pagex Solucom est rendue à une étape où l'on doit fonctionner avec des gens dédiés à temps complet à sa direction», explique M. Larouche.

Parmi les objectifs fixés par les actionnaires, il y a celui de doubler le chiffre d'affaires au cours des trois prochaines années, un objectif que M. Vandal juge réalisable. Actuellement, Pagex Solucom embauche une quarantaine de personnes. «Une compagnie comme Pagex Solucom possède tous les éléments pour agrandir son territoire de desserte. On peut voir à développer l'ensemble du Québec par une hausse de la force de vente, mais aussi par des acquisitions. Si j'ai accepté de relever un tel défi, c'est parce que c'est un monde que je connais. Je suis convaincu de pouvoir développer cette entreprise et de créer des emplois», affirme M.Vandal.

Il soutient avoir vécu des années extraordinaires chez Bell, mais avoue que le défi d'oeuvrer dans une entreprise plus petite est intéressant puisqu'il aura une influence directe sur les décisions.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer