La semaine prochaine

Les maires déplacent le débat sur les forêts à Ottawa

Le préfet de la MRC Maria-Chapdelaine, Jean-Pierre Boivin.... ((Archives Le Quotidien))

Agrandir

Le préfet de la MRC Maria-Chapdelaine, Jean-Pierre Boivin.

(Archives Le Quotidien)

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Louis Potvin
Le Quotidien

Une quinzaine de maires de la région vont se rendre à Ottawa la semaine prochaine pour tenter de sensibiliser le gouvernement Harper à l'avenir de l'industrie forestière régionale.

«Il faut que le débat se déplace à Ottawa. On a l'impression que Québec ne peut plus bouger. Il faut maintenant que le fédéral défende la forêt boréale notamment à ce qui a trait au caribou forestier et aux pressions exercées par Greenpeace», déclare le préfet de la MRC Maria-Chapdelaine Jean-Pierre Boivin.

C'est donc plusieurs maires de la région, des maires de l'Ontario, le Conseil québécois de l'industrie forestière et l'Ontario Forest Industry Association qui vont débarquer le 27 mai à Ottawa en organisant une conférence de presse et une série de rencontres.

Le but est de conscientiser la Colline parlementaire aux enjeux liés à la forêt au Québec et en Ontario.

«Nous espérons avoir des rencontres ou des réactions de Denis Lebel ainsi que de la ministre de l'Environnement et celui des Ressources naturelles. Il est possible également que nous ayons un entretien avec Justin Trudeau», a indiqué celui qui agit à titre de président d'Alliance forêt boréale.

Cette stratégie découle des rencontres que Jean-Pierre Boivin a eues récemment à Ottawa, un voyage qui l'a déçu. La ministre de l'Environnement Leona Aglukkaq n'avait montré aucune ouverture concernant la réalisation de nouvelles études scientifiques concernant le plan de rétablissement du caribou forestier. Cependant, la création d'un comité par le ministère des Ressources naturelles pour mesurer les effets des pressions exercées par les groupes environnementalistes sur les clients de compagnie forestière l'avait encouragé.

«Nous voulons que les choses bougent. C'est pour cette raison que nous y allons une grosse délégation. Il faut que quelqu'un d'autre prenne le flambeau. On ne peut pas être seulement notre région à se battre pour l'avenir de la forêt. Il faut que le mouvement prenne de l'ampleur», lance-t-il comme appel.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer