Réservations jusqu'à deux ans d'avance

Les campings en plein essor

La région comptait 67 terrains de camping en... (Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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La région comptait 67 terrains de camping en 2014.

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Des réservations prises jusqu'à deux ans à l'avance, des terrains «qui pourraient tripler en nombre et seraient pleins quand même», des listes d'attente «terriblement longues»; décidément, le camping a la cote dans la région.

«Si un camping manque de monde, c'est parce qu'il est dans un champ de patates, lance en riant le directeur général du Camping Belley à Saint-Henri-de-Taillon, Maxime Belley. Honnêtement, la clientèle est là. Plus l'économie va mal, mieux vont les campings, en quelque sorte, parce que ça coûte moins cher. Les gens ont besoin de loisirs. Ils vont ''tougher'' leur vieux pick-up pour s'acheter un motorisé ou une roulotte.»

Un saisonnier sur les 150 que compte le Camping Jonquière a quitté cette année. «Il a été immédiatement remplacé. Notre liste d'attente est terriblement longue. Déjà, notre été est ''booké'' à 70%. On refuse des gens. Ça reste très abordable, le camping. Si on avait les moyens, on pourrait tripler tant la marina que le camping. Nous sommes à sept minutes de la ville, donc on a de nombreux saisonniers qui travaillent de jour l'été et viennent au camping ensuite.»

Les réalités sont différentes pour d'autres campings, qui ont beaucoup moins de saisonniers, mais dont la clientèle est composée de visiteurs.

«Nous sommes un camping de passage, c'est-à-dire que nous n'avons que quatre ou cinq saisonniers sur 40 terrains. Depuis cinq ans, nous avons environ le même achalandage. Si on a un été ensoleillé, les gens vont arriver en plus grand nombre. Jusqu'à présent, côté réservations, c'est bon», note le gérant du Camping des Chutes à Dolbeau-Mistassini, Serge Baril.

Au Camping du Village historique de Val-Jalbert, on s'attend aussi à une année comparable à l'an dernier.

Jusqu'en 2017!

Le Camping Belley est certes très prisé. Des touristes réservent des places jusqu'en 2017.

«Il reste quelques places en 2015, mais nous sommes en train de remplir 2016 et on a ouvert 2017. À l'hôtel, tu ne t'en tires pas en bas de 100$ par nuit; au camping, tu peux te tenter pour 50$. C'est plus accessible, plus économique», affirme le DG du Camping Belley.

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