Négociations entre les métallos et RTA

Le syndicat obtient son mandat

Le Syndicat des Métallos de l'aluminerie d'Alma a... ((Archives Le Quotidien))

Agrandir

Le Syndicat des Métallos de l'aluminerie d'Alma a obtenu hier le mandat de négocier la nouvelle convention collective. Les membres ont procédé à la nomination du comité de négociation au terme de quatre assemblées distinctes.

(Archives Le Quotidien)

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Le Syndicat des Métallos de l'aluminerie d'Alma a obtenu hier le mandat de négocier la nouvelle convention collective. Les membres ont procédé à la nomination du comité de négociation au terme de quatre assemblées distinctes.

Les assemblées se sont déroulées en fin d'après-midi et en début de soirée hier à la salle Hall Jeannois. «On est approuvés par notre assemblée en tous points, il ne reste qu'un peu de travail à faire du côté des cahiers de demandes, mais le gros est fait», souligne le président du syndicat, Alexandre Fréchette, en entrevue hier soir avec Le Quotidien, au terme de la dernière assemblée.

Le cahier de demandes syndicales a aussi été présenté aux membres. Le président n'a pas voulu commenter son contenu, ne voulant pas négocier sur la place publique, notamment au sujet des changements demandés par l'employeur au régime de retraite des nouveaux employés à partir de 2017.

Quatre assemblées distinctes ont été organisées pour que tous les membres, malgré les quarts de travail différents, puissent «venir dire ce qu'ils en pensent et recevoir l'information», précise M. Fréchette.

Le syndicat avait appris la semaine dernière que l'employeur souhaitait négocier rapidement le renouvellement des conventions collectives qui viennent à échéance dans sept mois. Une première rencontre est prévue avec l'employeur le 19 mai.

Régler rapidement

Le représentant syndical espère que les deux parties pourront en arriver à une entente rapidement. «La balle est dans le camp de nos vis-à-vis. Est-ce qu'ils ont un mandat de régler et est-ce qu'ils ont l'intention de régler? questionne-t-il. Le diable est dans les détails. Nous on se présente avec l'intention de trouver des solutions pour favoriser un règlement.»

Même si les syndiqués préfèrent ne pas penser à cette éventualité, le spectre du lock-out de 2012 plane sur les négociations.

«Ce qui reste toujours préoccupant pour nous et nos membres, c'est toujours la possibilité que la compagnie a de vendre de l'énergie avec profit pendant un conflit de travail. Ça pourrait devenir un incitatif, comme ça l'a été peut-être en 2012, de décréter un lock-out et de vendre de l'énergie du côté d'Hydro-Québec qui est obligée de le racheter selon des ententes secrètes.»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer