Course au secondaire du Grand défi Pierre Lavoie

Les ados embarquent

Dans son bilan, Pierre Lavoie a noté la... ((Photo La presse, Robert Skinner))

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Dans son bilan, Pierre Lavoie a noté la collaboration extraordinaire de Guillaume Lemay-Thivierge. Malgré un horaire très chargé, le porte-parole de l'événement a trouvé le temps d'être très présent pendant toute la fin de semaine.

(Photo La presse, Robert Skinner)

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Serge Emond
Le Quotidien

«Le Québec change. On l'a vu encore une fois en fin de semaine avec les jeunes. Ils sont de plus en plus nombreux à vouloir participer à nos événements. On a réussi à créer un événement qui leur parle. Ce n'est pas facile d'attirer les adolescents aujourd'hui. Nous avons réussi à le faire et nous en sommes très fiers. Derrière eux, il y a bien entendu les enseignants et le personnel de soutien qui les ont encadrés afin qu'ils soient prêts à réaliser une épreuve qui fera en sorte qu'ils ne seront plus pareils à compter de demain matin.»

Pierre Lavoie a résumé de cette façon le sentiment qui l'habitait, hier, quelques heures après la conclusion de la troisième édition de la Course au secondaire du Grand défi Pierre Lavoie. Pendant toute la fin de semaine, 125 établissements d'enseignement secondaire, collégial et universitaire ont participé à l'événement. Chaque école avait délégué entre 36 et 40 coureurs pour parcourir, à relais, les 250 kilomètres qui séparent Québec et Montréal. Les 4600 étudiants et 900 accompagnateurs ont terminé leur aventure en après-midi, au Vieux-Port de Montréal.

Aux yeux de Pierre Lavoie, il ne fait aucun doute que cette troisième édition officielle (il y avait eu un projet-pilote auparavant) a été la plus réussie.

«C'est un franc succès sur toute la ligne, assure Pierre Lavoie. C'était magique. Oui, il y a le 1000 km (le Grand défi), mais la course est aussi intense, sinon plus. L'arrivée à Montréal était spectaculaire. Pour l'arrivée du 1000 kilomètres, on monte quelque chose de bien. Mais les installations d'aujourd'hui (dimanche), ce sont les meilleures que j'ai vues. C'est d'ailleurs au même endroit que nous terminerons le 1000 kilomètres cette année.

«Nous sommes très satisfaits. Cette année, nous avons corrigé de petites lacunes qui avaient été observées l'an passé.»

Dans son bilan, Pierre Lavoie a aussi noté la collaboration extraordinaire de Guillaume Lemay-Thivierge. Malgré un horaire très chargé, le porte-parole de l'événement a trouvé le temps d'être très présent pendant toute la fin de semaine.

L'an prochain

L'édition 2015 est à peine terminée que Pierre Lavoie et son équipe pensent déjà à la prochaine. Dans les prochains mois, ils regarderont notamment la possibilité d'inverser le parcours et de terminer la course à Québec. Ils aimeraient également accueillir encore plus de participants. Cette année, 75 écoles ont été refusées parce qu'il était impossible de noliser assez d'autocars pour accompagner leurs représentants.

«125 gros autobus, ça ne court pas les rues, note Pierre Lavoie. Mais ça peut se corriger. On va se pencher là-dessus. Cette année, la course de nuit a permis aux étudiants qui n'avaient pas été sélectionnés de courir un cinq kilomètres quand même. Nous avons eu 7500 participants.

«Tout cela va grandir pour augmenter le nombre de participants, le rayonnement et surtout le mouvement. Ce que nous voulons, c'est amplifier le mouvement. Ce qui est intéressant, c'est que notre clientèle, les adolescents, se renouvelle.

«Tout part des corps enseignants et du personnel de soutien. Il est important de souligner leur contribution. Cette année, nous avons atteint un record dans l'inscription des écoles pour les cubes énergie. Malgré les moyens de pression. C'est quelque chose. C'est tout un acte de foi des enseignants pour notre programme. En fin de semaine, nous avons encore vu que les professeurs sont là avant tout pour les élèves. J'ai d'ailleurs eu l'occasion de le signaler au ministre de l'Éducation quand j'étais sur la tribune en sa compagnie. J'ai rappelé à M. (François) Blais que les enseignants étaient présents avec leurs élèves, même si c'était une tâche supplémentaire.»

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