Terrain de l'ancien Corneau et Cantin

Projet immobilier à Kénogami

Cinq immeubles à logements seront érigés sur les... ((Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque))

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Cinq immeubles à logements seront érigés sur les terrains de l'ancien Corneau et Cantin, dans le secteur Kénogami.

(Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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Denis Villeneuve
Le Quotidien

Le terrain de l'ancienne épicerie Corneau et Cantin dans le secteur de Kénogami sera l'hôte d'un projet immobilier avec la construction de 23 nouveaux logements aménagés par l'entreprise Construction PG de Jonquière.

L'entreprise dirigée par Patrice Goderre est présentement en processus de modification du règlement d'urbanisme afin d'agrandir l'affectation «résidentielle basse et moyenne densité», dans le quadrilatère des rues de Monfort, du Roi Georges, Fortier et Saint-Joseph.

Le propriétaire a précisé que cinq immeubles seront érigés et comprendront une quinzaine de logements de quatre pièces et demi, quatre de cinq pièces et demi et trois autres de trois pièces et demi. L'homme d'affaires prévoit le début de la construction d'un premier immeuble cet été suivi de deux autres cet hiver en fonction de la demande dans ce secteur où le coût des loyers ne peut être trop élevé. L'arrivée tardive du printemps, jumelée à la forte demande pour des travaux de rénovation subventionnés selon le programme Logirénove, ont eu pour effet de resserrer l'horaire de l'entrepreneur.

Boucherie

Dans le même secteur, le propriétaire de la station-service Pétro Canada, Sylvain Bourgeois, souhaiterait investir environ 200 000$ dans l'agrandissement de son commerce pour y aménager une boucherie. Le principal obstacle à son projet est la difficulté à recruter un boucher prêt à investir pour opérer cette partie commerciale. «J'avais un boucher qui devait s'en venir ici, mais il y a eu des problèmes. Mes plans sont prêts. Mon permis de la ville est obtenu, mais je n'ai pas de boucher», précise-t-il.

Selon lui, il y a une demande importante pour ce type de services à Kénogami d'autant plus que de la rue Radin jusqu'au bas de la côte Saint-Dominique, aucune épicerie n'a pignon sur rue. «Je suis le seul commerce présent sur la rue Montfort. Tout le secteur Kénogami est laissé à lui-même», affirme le commerçant.

Jour après jour, M. Bourgeois constate la dévitalisation commerciale depuis la disparition du Corneau et Cantin, du restaurant Nouvelle-France, sans compter la démolition probable de l'ex-église Notre-Dame de Fatima.

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