Gilles Potvin: « Si on ne s'exprime pas au minimum, on est mort!»

Un cri du coeur à Greenpeace

Le maire Gilles Potvin.... ((Archives Le Quotidien))

Agrandir

Le maire Gilles Potvin.

(Archives Le Quotidien)

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Louis Potvin
Le Quotidien

« Si on ne s'exprime pas au minimum, on est mort! Ça prend un cri du coeur de la communauté en utilisant tous les moyens pour se manifester et se faire entendre. »

Le maire Gilles Potvin, à l'instar d'autres villes du Lac-Saint-Jean, demande à Greenpeace de bien mesurer les impacts qu'a leur campagne contre Produits forestiers Résolu sur les communautés. Les élus ont adopté une résolution en ce sens.

Son message est sans équivoque. « La foresterie, c'est la base de notre économie. Sans notre pilier, l'avenir va être difficile. Quand une entreprise perd un client, il est trop tard. C'est trop difficile à reconquérir. Il faut contrer les fausses informations et rétablir les faits », a-t-il ajouté.

Le maire propose aux gens d'adhérer à l'Alliance forêt boréale pour soutenir les travailleurs et les communautés forestières.

Pour maintenir la pression, le maire Potvin a indiqué que des manifestations auront lieu à Ottawa en compagnie de localités forestières du Québec et de l'Ontario. Ils veulent rencontrer le ministre de L'Environnement et obtenir un appui plus concret de Denis Lebel. « Il nous faut une écoute des élus fédéraux concernant certains éléments comme la protection du caribou. Avec ce qui se passe aussi avec les communautés autochtones, nous sommes dans une situation critique et délicate », a-t-il mentionné. Rappelons qu'Alma, Dolbeau-Mistassini, Girardville et La Doré ont adopté la même résolution.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer