Plusieurs irritants menacent le développement de RTA

Étienne Jacques sonne l'alarme

Selon le chef des opérations RTA-Métal primaire pour... ((Photo Le Quotidien-Rocket Lavoie))

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Selon le chef des opérations RTA-Métal primaire pour l'Amérique du Nord, Étienne Jacques, certains irritants risquent toutefois de compromettre l'épanouissement, voire la pérennité de certains actifs de la compagnie.

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La raffinerie d'alumine Vaudreuil ne pourra maintenir ses opérations au-delà de 2022 sans un nouveau site de disposition des résidus de bauxite.

Bien que cette infrastructure du Complexe Jonquière soit reconnue tel un modèle d'efficacité, son avenir est une fois de plus menacé. Il en est de même pour le millier d'emplois qui s'y rattachent.

Dans un mémoire présenté hier soir, en vue du Sommet économique régional de juin prochain, la multinationale sonne l'alarme et tend la main à la région, l'invitant à s'inscrire dans «un partenariat vers l'avenir».

Selon le chef des opérations RTA-Métal primaire pour l'Amérique du Nord, Étienne Jacques, certains irritants risquent toutefois de compromettre l'épanouissement, voire la pérennité de certains actifs de la compagnie. L'Usine Vaudreuil est l'un de ces actifs en péril alors que l'entreprise aura bientôt du mal à disposer de ses résidus de bauxite. Les limites du site actuel seront atteintes en 2022 et déjà, on perçoit des obstacles majeurs à l'horizon. La proximité des quartiers avoisinants ainsi que l'obtention de certificats environnementaux sont parmi les obstacles envisageables.

« Une discussion avec les parties prenantes doit rapidement être amorcée pour évaluer les options sur l'avenir de l'Usine Vaudreuil. La fermeture de l'Usine Vaudreuil signifierait pour la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean la perte de plus de 1000 emplois de qualité», a-t-il exprimé.

Vaudreuil est la seule raffinerie d'alumine sur le territoire nord-américain. Année après année, elle réussit à abaisser les records d'efficacité. En 2014, plus d'un million et demie de tonnes d'alumine ont été produites dans cette installation vieille de 79 ans. Sa fermeture serait compensée par l'importation de matière transformée outre-mer.

«D'un point de vue opérationnel, la fermeture de cette usine est envisageable. Dans un tel cas, Rio Tinto Alcan ferait venir l'alumine par bateau plutôt que de la produire au Saguenay à partir de la bauxite», a précisé Étienne Jacques.

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