Assemblée générale annuelle de l'ERD

Encore en attente de contrats

La conseillère désignée de l'ERD, Josée Néron, croit... ((Photo Le Quotidien-Rocket Lavoie))

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La conseillère désignée de l'ERD, Josée Néron, croit que 2015 est une année charnière pour la formation politique, durement touchée par l'élimination de son cabinet politique. L'ERD tiendra une course à la chefferie cet automne.

(Photo Le Quotidien-Rocket Lavoie)

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Mélyssa Gagnon
Mélyssa Gagnon
Le Quotidien

L'Équipe du renouveau démocratique (ERD) n'a reçu que la moitié de la vingtaine de contrats des anciens membres du personnel politique du maire Jean Tremblay. Dans une décision rendue le 30 mars dernier, la juge Nicole Tremblay de la Cour supérieure a ordonné à la Ville de fournir l'ensemble des documents.

Lors de l'Assemblée générale annuelle de l'ERD, hier matin, le chef intérimaire du parti d'opposition officielle à Saguenay, Aurélien Leclerc, a été questionné à ce sujet par une membre.

«On a reçu la moitié des contrats. Il en reste plusieurs qu'on n'a pas reçus encore. Notre avocat les a demandés», a fait valoir le chef par intérim. En entrevue après l'assemblée, Aurélien Leclerc n'a pas voulu fournir les noms des personnes dont les contrats de travail n'ont pas été remis à Me Vincent Gingras, le procureur de l'ERD, sous prétexte que le dossier est entre les mains des avocats. On sait toutefois qu'Yvonne Blackburn, Lucie Bouchard, Richard Banford, Pierre Guillot, Danielle Godin, Francyne Gobeil, Suzanne Larouche et Ghislain Harvey figurent parmi les personnes autrefois rattachées au cabinet du maire. En vertu de la Loi, l'embauche de personnel politique doit faire l'objet d'une résolution entérinée par le comité exécutif de la Ville.

Deuxième manche

Dressant le bilan de la dernière année, Aurélien Leclerc a attiré l'attention sur les recours en justice impliquant l'ERD. Il a indiqué que le parti a «perdu la première manche», en référence à la requête pour le maintien de son cabinet après l'annonce, par la Ville, du retrait d'une enveloppe de 182 000$ nécessaire à la rémunération des employés.

«Nous avons gagné la seconde puisque la Ville a été forcée par le tribunal de donner l'accès à tous les contrats des employés du cabinet du maire depuis 2006», a-t-il précisé. La prétention de Saguenay est que les ententes encadrant l'embauche de personnel politique ne sont valides que pour une période d'un an. En obtenant les contrats d'ex-membres du cabinet du maire, le procureur de l'ERD tente de démontrer le contraire. La cause sera entendue en Cour supérieure les 19 et 20 mai.

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