Demande de Dolbeau-Mistassini et Alma à Greenpeace

Mettre fin à la campagne de peur

L'organisme de certification Forest stewardship council (FSC), a... ((Archives Le Quotidien))

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L'organisme de certification Forest stewardship council (FSC), a suspendu jeudi la certification d'Arbec.

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Les élus d'Alma et Dolbeau-Mistassini demandent à Greenpeace de stopper sa campagne de peur et de prendre conscience des impacts de leurs actions sur les travailleurs et leur famille qui vivent de l'industrie forestière.

Les deux conseils municipaux ont adopté, hier soir, une résolution en ce sens, pour freiner la cabale du groupe écologiste envers Produit forestier Resolu (PFR). D'autres villes de la région devraient emboîter le pas et faire parvenir une telle missive à Greenpeace. Girardville et La Doré l'ont déjà fait.

« Considérant que l'ensemble des régions au Québec, la forêt, c'est le pain et le beurre des citoyens qui l'habitent et que nous prenons un soin jaloux, pour les générations futures. En conséquence, je demande à Greenpeace de trouver d'autres solutions et de pourparlers, que celle qui a pour effet désastreux sur l'économie de plusieurs régions du Québec, dans leur litige envers cette compagnie », a lu, le conseiller et aussi président du syndicat de la papetière de Dolbeau-Mistassini, Pascal Cloutier

Cette résolution fait suite aux différentes campagnes menées par Greenpeace contre des chaînes de magasins, dont Best Buy, CVS et 3M, clients de PFR. La semaine dernière le groupe s'en est pris à la chaîne de pharmacies Rite-Aid qui s'approvisionne de papier provenant de la forêt boréale fabriqué dans la région. Il y a quelques jours à peine, Arbec, situé à l'Ascension, a perdu sa certification FSC.

« La situation est difficile. Il y a de l'inquiétude et avec raison. Le gouvernement doit accélérer les discussions avec les autochtones. Et les groupes de pression doivent trouver d'autres solutions que leur campagne de dénigrement. La forêt, c'est encore la base de notre économie et on travaille fort pour la protéger. Les groupes doivent commencer à comprendre les torts qu'ils causent dans nos milieux », insiste le maire d'Alma, Marc Asselin.

Comparaison avec les bleuets

Richard Hébert est très critique envers Greenpeace. « Quel droit ont-ils pour nous dire comment récolter notre forêt qu'on cultive depuis des générations? C'est comme si on venait nous dire qu'on n'a plus le droit de cueillir des bleuets! Il faut que ça arrête! Monsieur Mainville est à court d'arguments. Maintenant, ce n'est plus la norme FSC qui dérange, il ne faudrait plus couper un arbre dans la forêt boréale. On ne laissera pas faire pour que leurs actions mènent à la fermeture de nos usines. Qu'ils nous laissent tranquille », a-t-il commenté enflammé.

Il a rappelé que ce n'est plus seulement Résolu qui est le « méchant » depuis qu'Arbec a perdu la certification FSC.

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