Douanes pour les vols de 30 passagers et moins

Le service continue sur une base permanente

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L'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a annoncé que, depuis le 2 avril, elle accorde à l'aéroport de Bagotville une désignation qui lui permettra désormais, et sur une base permanente, que des vols internationaux de 30 personnes ou moins puissent atterrir du lundi au vendredi de 8 h à 16 h 30.

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Denis Villeneuve
Le Quotidien

L'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a annoncé que, depuis le 2 avril, elle accorde à l'aéroport de Bagotville une désignation qui lui permettra désormais, et sur une base permanente, que des vols internationaux de 30 personnes ou moins puissent atterrir du lundi au vendredi de 8 h à 16 h 30.

L'ASFC donne ainsi suite au projet qu'elle avait mis de l'avant en mai 2013 sous un statut de projet-pilote. Selon Sandra Duchesne, porte-parole de l'organisme, depuis les débuts, 66 vols nolisés ont été desservis par les services douaniers à Bagotville. Elle a mentionné que les aéronefs qui se poseront en dehors des heures mentionnées plus haut devront assumer un recouvrement des coûts.

Elle n'était pas en mesure de dire si un jour Bagotville pourrait être pourvu en services douaniers pour l'ensemble des vols qu'elle dessert.

L'ASFC revoit régulièrement la désignation des installations aéroportuaires d'un océan à l'autre et a déterminé que la région serait mieux desservie par une désignation AOE/30. Au plan technique, Bagotville est un aéroport d'entrée utilisé exclusivement pour le dédouanement des usagers d'aviation générale dont les vols sont non réguliers et dont la capacité n'excède pas 30 voyageurs, y compris les membres d'équipage.

Le maire se réjouit

Le maire de Saguenay, Jean Tremblay, considère qu'il s'agit d'un pas dans la bonne direction.

«Un projet comme ça, il faut y aller étape par étape, rappelle-t-il. L'élection fédérale qui approche sera une bonne occasion de faire parler les candidats sur le sujet.»

Jean Tremblay est serein dans ce dossier.

«Chaque fois qu'il y a un projet important, la réponse est toujours non. Après, plus tard, ça devient oui. Ç'a été comme ça pour la route de la Réserve faunique des Laurentides, même chose pour le quai de croisières.»

«Tu te fais dire non, tu travailles ton affaire et tu reviens à la charge. (...) Les douanes, ça va arriver. Je ne peux pas donner de date, mais ça va arriver», de conclure Jean Tremblay. Avec Catherine Doré

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