Mise en demeure envoyée à Christine Boivin

Camping Jonquière veut des excuses

La mise en demeure rédigée par l'avocat représentant... ((Archives Le Quotidien))

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La mise en demeure rédigée par l'avocat représentant l'organisation, Me Charles Cantin, au nom du Camping Jonquière et de son directeur général, Richard Brabant, lui sera transmise par huissier.

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Le Camping Jonquière fera parvenir ce matin une mise en demeure pour diffamation et atteinte à la réputation à la conseillère municipale de Lac-Kénogami, Christine Boivin.

La mise en demeure rédigée par l'avocat représentant l'organisation, Me Charles Cantin, au nom du Camping Jonquière et de son directeur général, Richard Brabant, lui sera transmise par huissier. Le Camping Jonquière lui demande de présenter des excuses dans les 10 jours suivants pour des propos tenus dans les médias, dans des endroits publics, et à l'occasion de conversations privées.

« On a subi des préjudices et on veut qu'elle s'excuse, qu'elle rétracte ses demandes de destitution [à l'endroit du directeur général], de mise en tutelle et de demande de retrait de prêts d'Investissement Québec », a indiqué le trésorier du Camping Jonquière, Raynald Harvey, au Quotidien.

Le trésorier répète que la conseillère de l'Équipe du renouveau démocratique a mené une « campagne de salissage » et une « vendetta personnelle » contre le Camping Jonquière et Richard Brabant, candidat défait dans Lac-Kénogami aux dernières élections municipales.

Autres recours

Le directeur général et le trésorier de l'organisation avaient indiqué, il y a trois semaines, dans le Progrès-Dimanche, qu'ils songeaient à déposer une plainte à la Commission des affaires municipales envers Christine Boivin pour avoir enfreint le code de conduite et de déontologie des conseillers municipaux. Ils avaient aussi évoqué la possibilité de déposer une plainte de nature criminelle pour méfait public.

Si la conseillère Christine Boivin se rétracte, la situation sera réévaluée, indique M. Harvey. « Pour ce qui est des autres volets, si éventuellement on sent qu'il y a de la bonne foi, et qu'on obtient des excuses et des rétractations et que nous sentons que Mme Boivin est prête à travailler positivement avec le camping [...], c'est sûr que nous allons réévaluer complètement les autres recours que nous avons envisagés », indique celui qui est aussi président de la firme Segma Recherche.

Christine Boivin

La conseillère Chrisine Boivin avait répliqué, à la suite des propos tenus par le Camping Jonquière, en mars, qu'elle rejetait les accusations formulées à son égard et que des poursuites en déontologie seraient injustifiées.

Elle avait également affirmé qu'elle continuerait de remplir son rôle d'élue en vérifiant de quelle manière l'argent des contribuables est dépensé. Mme Boivin affirmait qu'elle ne cesserait pas de demander des pièces justificatives aux organismes à but non lucratif qui reçoivent des subventions de la municipalité.

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