La Journée mondiale de l'eau

Protéger les nappes souterraines

Marie-Amélie Boucher, professeure au Département des sciences appliquées... ((Photo Le Quotidien, Michel Tremblay))

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Marie-Amélie Boucher, professeure au Département des sciences appliquées de l'UQAC et l'une des responsables de la journée dans la région, explique que la rencontre régionale s'est déroulée sur la même thème que celui proposé par l'ONU, soit l'eau et le développement durable.

(Photo Le Quotidien, Michel Tremblay)

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La quantité d'eau n'est certes pas un enjeu au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Ce qui l'est davantage, c'est sa qualité.

«Il faut protéger les nappes souterraines pour ne pas qu'elles soient contaminées. Décontaminer coûte cher et est un long processus, explique l'hydrogéologue et professionnel de recherche à l'Université du Québec à Chicoutimi, Julien Walter. L'eau souterraine est comme dans un circuit fermé. Elle est naturellement bonne et se renouvelle. Le problème vient lorsqu'elle est contaminée. En termes de quantité, on a sensiblement la même depuis toujours», souligne-t-il, tout en mentionnant que La Baie est l'une des plus grosses municipalités au Québec à s'approvisionner en eaux souterraines.

Hier, la Journée mondiale de l'eau a été soulignée à la bibliothèque de Chicoutimi. Julien Walter et Claude Villeneuve, biologiste et professeur titulaire au département des sciences fondamentales de l'UQAC, y ont donné des conférences. L'artiste autochtone Geneviève McKenzie-Sioui a aussi invité les participants à prendre part à une cérémonie de l'eau en plus de faire une lecture.

«L'eau est très importante dans la culture autochtone, donc on trouvait primordial de faire une place à cette culture dans notre programmation», explique Marie-Amélie Boucher, professeure au Département des sciences appliquées de l'UQAC et l'une des responsables de la journée dans la région.

«Pour la première fois, nous avons décidé d'utiliser le même thème que celui proposé par l'Organisation des Nations unies, soit l'eau et le développement durable», souligne Mme Boucher.

Selon le Rapport mondial des Nations unies sur la mise en valeur des ressources en eau, qui est produit par le Programme mondial d'évaluation des ressources en eau, hébergé par l'UNESCO, au nom de l'ONU-Eau, la planète devrait faire face à un déficit global en eau de 40% d'ici 2030 si rien ne change. «Nous n'avons pas d'autre choix que d'apprendre à gérer plus durablement cette ressource», affirme dans un communiqué, dans le cadre de la Journée mondiale de l'eau, l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture.

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