Salon des trappeurs gestionnaires du Québec

L'achalandage a plus que triplé

Le président du Salon provincial de la Fédération... ((Photo Le Quotidien, Michel Tremblay))

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Le président du Salon provincial de la Fédération des trappeurs gestionnaires du Québec, Marc-André Racine, était agréablement surpris par la popularité de l'événement en fin de semaine

(Photo Le Quotidien, Michel Tremblay)

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Le Salon provincial de la Fédération des trappeurs gestionnaires du Québec a plus que triplé son achalandage en tenant sa 38e édition dans la région, une première depuis 1993.

Selon le président de l'événement, Marc-André Racine, quelque 2000 personnes ont visité le salon qui a débuté vendredi et qui se terminait hier après-midi au centre des congrès de l'hôtel Le Montagnais, à Chicoutimi.

L'an dernier, le Salon provincial avait accueilli 600 personnes à Rivière-du-Loup, à pareilles dates.

« L'événement repose entièrement sur les épaules de bénévoles et l'organisation ici est composée de passionnés, dont certains sont à la retraite, et qui y ont consacré beaucoup de temps », indique M. Racine.

Le salon ne s'était pas tenu dans la région depuis plus de 20 ans puisque l'association régionale n'était pas tout à faire prête à l'accueillir, ajoute M. Racine.

La région compte environ 650 trappeurs, dont quelque 250 sont membres de la Fédération des trappeurs gestionnaires du Québec.

Prochaine édition

L'événement se tiendra à nouveau dans la région l'an prochain. « Nous avons un mandat de deux ans, c'était déjà prévu », indique le président, qui n'exclut toutefois pas la possibilité que le salon se tienne plus souvent dans la région, étant donné le succès de cette année.

Le salon proposait une quarantaine de kiosques de différents organismes et entreprises. Les démonstrations de dépiautage réalisées dans une salle prévue à cet effet ont été particulièrement populaires. Lors du passage du Quotidien, un trappeur s'affairait, sous les yeux de quelques visiteurs, à prélever la peau d'un castor bien dodu capturé à la fin de l'automne. Cette tâche minutieuse demande environ 2 heures de travail.

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