Vente de la Maison d'accueil de Chicoutimi

Travaux publics Canada n'a pas donné le feu vert

Travaux publics Canada indique que si Saguenay souhaite... ((Archives Le Quotidien))

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Travaux publics Canada indique que si Saguenay souhaite vendre la Maison d'accueil, l'immeuble devra demeurer à vocation publique.

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Mélyssa Gagnon
Mélyssa Gagnon
Le Quotidien

Saguenay ne pourra pas vendre la Maison d'accueil de Chicoutimi à n'importe qui.

Il y a quelques mois, un comité d'analyse présidé par les conseillers Jean-Yves Provencher et Claude Tremblay s'est penché sur le sort de plusieurs immeubles municipaux jugés excédentaires. Le groupe de travail a récemment rendu publique une liste des bâtisses qu'elle souhaite vendre ou démolir dans le dessein de réaliser des économies. La Maison d'accueil, où se trouvaient jusqu'à tout récemment les bureaux du cabinet de l'Équipe du renouveau démocratique (ERD), fait partie des édifices dont Saguenay souhaite se départir.

Le ministère des Travaux publics du Canada n'a pas encore autorisé la cession du bâtiment, en dépit d'une demande formulée en ce sens par l'administration municipale auprès du palier fédéral. La porte-parole du ministère, Véronique Gauthier, indique qu'en vertu de l'entente conclue entre le gouvernement du Canada et la Ville de Chicoutimi en 1984, si la Ville souhaite céder l'édifice pour des besoins publics, elle doit en faire part à Travaux publics et Services gouvernementaux Canada (TPSGC).

« À ce moment, le gouvernement du Canada s'assurera que l'édifice restera à vocation publique après le transfert. Si l'édifice n'est pas cédé pour des besoins publics, la Ville doit retourner l'édifice à TPSGC », a-t-elle expliqué par courriel.

Chicoutimi avait acquis le bâtiment patrimonial pour la somme symbolique d'un dollar.

Entretien

Jean-Yves Provencher a signifié, il y a quelques semaines, que la Maison d'accueil a besoin de rénovations majeures. Il n'a pas été possible de savoir combien la Ville a investi au fil des ans pour maintenir la bâtisse en ordre, mais le conseiller Provencher estime qu'elle a fait l'objet d'un « entretien normal ».

Le contrat de cession, que nous avons consulté, ne contient pas de clause particulière au sujet de l'entretien du bâtiment. Au moment de la transaction, la Ville devait toutefois s'engager à ne pas apporter de modification à la façade extérieure de la bâtisse sans l'autorisation du fédéral. Le ministère obligeait également l'acquéreur à mettre des locaux à la disposition de la Légion canadienne. La Maison d'accueil était autrefois connue comme le manège militaire. Ses locaux ont été cédés à Chicoutimi après la construction des installations du boulevard du Royaume, où loge le Régiment du Saguenay.

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