Concessionnaire à l'Étape

Un boycott inévitable ?

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Un ralliement de motoneigistes aura lieu le 14 mars prochain, à l'Étape.

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Patricia Rainville
Le Quotidien

Un ralliement de motoneigistes aura lieu le 14 mars prochain, à l'Étape. Et les membres du Club de motoneigistes du Lac-Saint-Jean envisagent de plus en plus à lancer un appel au boycottage des concessions de l'Étape, afin de faire plier le promoteur Jean-François Abraham.

La clause d'exclusivité accordée par la Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ), qui garantit au promoteur Jean-François Abraham l'absence de concurrence dans la Réserve faunique des Laurentides pendant les 50 prochaines années, ne passe tout simplement pas auprès des motoneigistes. Ces derniers espèrent que le projet de mise en valeur du mont Apica et la construction d'un relais de motoneigistes verront enfin le jour.

Mais, dans la dernière édition du Progrès-Dimanche, on apprenait que même s'il tolérait jusqu'à tout récemment un petit relais de motoneiges, il n'était pas question pour Jean-François Abraham de partager l'exclusivité.

Révolté

Le message du promoteur, qui affirmait que les motoneigistes n'ont pas besoin d'un tel relais, a littéralement révolté le porte-parole des motoneigistes et ancien maire de Labrecque, Daniel Perron.

«Il faudrait que M. Abraham comprenne que nous ne sommes pas là pour faire de la compétition. Un relais au mont Apica serait un complément à son commerce. Et c'est essentiel pour une question de sécurité», estime Daniel Perron. Jusqu'à l'an dernier, les motoneigistes avaient accès à un petit relais, une roulotte de chantier transformée en cantine. Le bâtiment est aujourd'hui fermé pour cause de désuétude.

«La façon dont il traite les motoneigistes est dégueulasse. Je vous le dis, ça va brasser. Il y aura des pétitions et probablement un appel au boycottage», lance Daniel Perron, qui ne digère pas que Jean-François Abraham ait affirmé que les motoneigistes faisaient des projets avec de l'argent public.

«Pour notre sécurité, il est important d'avoir un relais et des bâtiments propres. Nous ne sommes pas là pour voler la clientèle de M. Abraham. Les automobilistes ne viendront même pas au relais», a ajouté M. Perron.

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