Construction de maisons en bordure de la voie ferrée

C'est terminé, assure Pettersen

Le président de la commission d'urbanisme de Saguenay,... ((Archives Le Quotidien))

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Le président de la commission d'urbanisme de Saguenay, le conseiller Carl Pettersen, juge que le développement résidentiel en bordure la voie ferrée du Roberval-Saguenay entre Arvida et Port-Alffred est à toutes fins utiles terminé puisqu'il n'y a plus de terrains disponibles dans la zone blanche.

(Archives Le Quotidien)

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Le président de la commission d'urbanisme de Saguenay, le conseiller Carl Pettersen, juge que le développement résidentiel en bordure la voie ferrée du Roberval-Saguenay entre Arvida et Port-Alffred est à toutes fins utiles terminé puisqu'il n'y a plus de terrains disponibles dans la zone blanche.

Le conseiller municipal réagissait ainsi à la publication par Le Quotidien du document La Place du Roberval-Saguenay dans le développement du réseau ferroviaire régional du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Dans ce document, les gestionnaires du réseau ferroviaire de Rio Tinto Alcan identifient le développement résidentiel comme un frein à l'augmentation de la capacité de transport dans ce corridor déjà urbanisé sur une bonne partie du parcours.

«Nous en sommes aux derniers terrains disponibles entre le boulevard Talbot et la rivière du Moulin. Ce sont des terrains dans la zone blanche située au nord de la voie ferrée. Il y a quelques années, l'entreprise Alfred Boivin a déposé une demande pour les terres situées de l'autre côté de la voie ferrée et elle a été rejetée par la Commission de protection du territoire agricole», a expliqué le conseiller municipal.

Développement

Un développement a été ouvert derrière le magasin Tanguay, juste au sud de la voie ferrée. Selon le conseiller municipal, le développement en question a été accepté par la ville il y a plusieurs années et sera complété selon les plans déposés à l'époque. Nonobstant la question du développement résidentiel, Marc Pettersen juge que tout le volet transport ferroviaire devra être analysé par la ville en tenant compte de la venue d'un nouveau joueur comme Blackrock qui entend exporter du minerai de fer par le quai de Grande-Anse.

«C'est clair qu'il n'appartient pas à la ville de financer de tels projets. Il faut évaluer la possibilité de sortir le corridor ferroviaire du milieu urbain pour se rendre au port de mer. Dans l'état actuel, il est certain que les infrastructures ne suffiront pas. Les personnes qui habitent en bordure ont l'habitude de coexister avec l'activité ferroviaire, mais ça peut changer.

Le document présenté par Rio Tinto Alcan à ses partenaires socioéconomiques évoque des problèmes de différentes natures avec l'augmentation du tonnage transporté sur le corridor ferroviaire Arvida-La Baie. L'entreprise précise que l'ajout d'un transporteur sur le réseau fera accroître les risques d'accident ainsi que les conséquences d'un éventuel accident. La solution d'une nouvelle voie ferrée est évoquée, mais nécessiterait des investissements massifs puisqu'une partie du corridor est déjà située en zone urbanisée.

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