La mère hospitalisée

Une communauté sous le choc

Après le départ des policiers en après-midi, la... ((Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens))

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Après le départ des policiers en après-midi, la vie avait repris au 172 rue Saint-André. La scène avait été préalablement protégée par des policiers avec des rubans

(Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens)

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Anne-Marie Gravel
Le Quotidien

L'enquête entourant la découverte d'un nouveau-né dans une poubelle aux petites heures vendredi matin à Métabetchouan-Lac-à-la-Croix se poursuit. Les policiers ont quitté l'appartement de la rue Saint-André en fin d'après-midi hier. La jeune femme serait quant à elle toujours hospitalisée.

Tout semblait tout à fait normal hier matin sur la rue principale de Métabetchouan. Seuls la voiture de la Sûreté du Québec stationnée devant la porte numéro 172 et le ruban orangé qui entourait la résidence témoignaient du drame qui s'est joué dans l'appartement.

En après-midi, des enquêteurs ont été dépêchés sur place. Les policiers se sont attardés à la résidence ainsi qu'au terrain sur lequel elle est située. En fin d'après-midi, les rubans orangés avaient été enlevés et tous avaient quitté les lieux.

Dans la petite municipalité de 4260 habitants, tout le monde parlait des tragiques événements. Tous savent qui sont les gens impliqués, mais personne ne semble vraiment les connaître.

La plupart des gens interrogés par Le Progrès-Dimanche ont déjà rencontré la jeune femme dans la vingtaine ainsi que la sexagénaire qui habite le même appartement. Le fils de cette dernière, un homme dans la quarantaine qui réside à la même adresse, semble moins connu du voisinage.

Les trois individus qui seraient originaires de la Côte-Nord habitent Métabetchouan depuis quelques années. Ils ont vécu à l'angle des rues Saint-Pierre et de la Gare avant de s'installer sur la rue principale.

De retour depuis janvier

La jeune femme aurait quitté le domicile de la rue Saint-André pendant plusieurs mois cette année. Elle serait de retour à Métabetchouan depuis janvier seulement.

Dans la municipalité, tous ignorent ce qui s'est réellement passé. En attendant les résultats de l'enquête, certains se demandent si une intervention aurait pu empêcher le drame.

Frédéric Boily, propriétaire du restaurant Coco-Rico, confirme qu'au moins deux des trois occupants de l'appartement sont des clients occasionnels. «Tout le monde les connaît. Ils commandent ici à l'occasion. Peut-être qu'il y a eu un manque, des gens auraient dû s'occuper de cette famille», estime-t-il.

Rappelons qu'un nouveau-né a été trouvé dans les poubelles d'une résidence de Métabetchouan tôt vendredi matin, après qu'une jeune femme dans la vingtaine se soit présentée à l'hôpital en ambulance pour des douleurs au ventre. La découverte d'un placenta a alerté les autorités qui ont fait la macabre découverte à sa résidence.

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