Cercle des fermières Saint-Rosaire de Jonquière

Préserver le patrimoine

Claire Lévesque est présidente du Cercle des fermières... ((Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque))

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Claire Lévesque est présidente du Cercle des fermières Saint-Rosaire.

(Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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Mélyssa Gagnon
Mélyssa Gagnon
Le Quotidien

Si certaines traditions se perdent au fil des ans, il existe des gens pour les maintenir vivantes et les perpétuer. C'est notamment le cas des membres du Cercle des fermières Saint-Rosaire de Jonquière qui, depuis 75 ans, préservent le patrimoine culturel et artisanal québécois et transmettent leurs connaissances aux prochaines générations de femmes.

Présidente du regroupement, Claire Lévesque rappelle que les cercles de fermières du Québec célèbrent leur 100e anniversaire en 2015. Le regroupement est entièrement apolitique et demeure la plus grande association féminine de la province.

«Nous travaillons à l'épanouissement des femmes et des familles et nous avons plusieurs oeuvres. Chaque année, nous parrainons un bébé OLO (programme Oeufs, lait, oranges du CLSC) et nous fabriquons des petits bonnets et des couvertures pour le département de pédiatrie de l'hôpital de Chicoutimi. Nous faisons aussi des courtepointes pour l'organisme Parcours de femme, une association qui s'occupe des femmes atteintes du cancer», met en relief Claire Lévesque. Elle ajoute que les fermières de Saint-Rosaire ont contribué à la création d'organismes communautaires, notamment Aide parents plus et la Soupière de Jonquière.

Les fermières sont reconnues pour leurs habiletés manuelles et leurs efforts de transmission. À Jonquière, le cercle Saint-Rosaire accueille les membres dans son local du quartier Saint-Raphaël où, chaque jour, des dizaines de paires de mains s'exercent sur des métiers à tisser. L'activité est populaire et attire bien des dames qui réalisent des produits de textiles, du simple linge à vaisselle à la plus élaborée des couvertures. Les métiers, en soi, sont de véritables trésors et certains cumulent plusieurs années de service. Les pièces qu'ils contribuent à réaliser sont souvent exceptionnelles et s'inscrivent à contre-courant de la tendance à la surconsommation.

«Ça fait 36 ans que je fais partie des fermières. J'ai commencé parce que j'avais le goût de tisser. C'est devenu beaucoup plus que ça. C'est un lieu de rencontres, de solidarité et d'amitié. C'est aussi une école de vie», explique Claire Lévesque.

Plusieurs activités se dérouleront cette année afin de marquer le 75e anniversaire du regroupement. Le 21 février, un thé des dames aura lieu au pavillon Saint-Raphaël. L'événement se tiendra dans le plus pur respect des traditions anglaises, chapeaux de thé et scones inclus. Le souper officiel du 75e aura lieu le 18 avril à la salle le Calypso.

«Ce sera un souper protocolaire avec plein d'invités et de dignitaires. Nous allons également en profiter pour lancer le livre de nos meilleures recettes», conclut Claire Lévesque.

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