Didacticiel préparatoire aux examens de l'ordre des infirmières

Un nouvel outil de réussite

La directrice générale du Cégep de Chicoutimi, Denyse... ((Photo Jeannot Lévesque))

Agrandir

La directrice générale du Cégep de Chicoutimi, Denyse Blanchet, le recteur de l'UQAC, Martin Gauthier, le ministre de l'enseignement supérieur, Yves Bolduc, la directrice générale du Cégep de Jonquière, Guylaine Proulx et Martine Couture, présidente-directrice générale de l'Agence régionale de la santé, ont participé au lancement de PRIMA mis au point au coût de 600 000 $.

(Photo Jeannot Lévesque)

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Denis Villeneuve
Le Quotidien

(Chicoutimi) Les étudiantes en techniques infirmières disposent d'un nouveau didacticiel permettant d'augmenter leur chance de réussite aux examens de leur ordre professionnel, avec le lancement du Programme de consolidation des acquis pour infirmières par méthode d'apprentissage en ligne (PRIMA).

Le nouveau logiciel, qui prend la forme de jeux d'apprentissage, a été lancé en présence du ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de la Science, Yves Bolduc, accompagné du recteur de l'UQAC, Martin Gauthier, et des directrices des cégeps de Chicoutimi et Jonquière, Denyse Blanchette, Guylaine Proulx et Martine Couture, présidente directrice générale de l'Agence régionale de la Santé.

Environ 2000 heures ont été nécessaires aux étudiants et professeurs des cégeps et de l'UQAC pour développer ce logiciel. PRIMA vise à augmenter le taux de réussite des étudiants tant au niveau universitaire que collégial en leur permettant de consolider leurs acquis, identifier leurs difficultés et réviser leurs compétences de façon autonome.

Moyennant le paiement des frais de 200 $, PRIMA permet aux utilisateurs de réviser leurs connaissances théoriques, mettre en pratique leurs compétences cliniques en médecine, chirurgie, santé maternelle et infantile, gérontologie, gériatrie ainsi qu'en santé mentale et psychiatrie, explique Mme Proulx. Dans ces cinq secteurs de pratique qui exigeront 45 heures de travail aux aspirantes infirmières, 27 modules de formation ont été élaborés ainsi que 56 situations cliniques différentes permettant de se rapprocher de situations réelles.

« Prima devrait aider les étudiantes en soins infirmiers à augmenter leur taux de réussite aux examens de l'ordre, lequel se situe actuellement entre 50 et 80 % selon les cohortes », explique Mme Proulx. Il faut dire que chaque cas d'échec scolaire dans cette technique coûte cher à la société puisque la formation d'une seule étudiante dans ce secteur lourd demande entre 16 000 $ et 18 000 $ annuellement au réseau de l'éducation.

Lors de son intervention, le ministre a mis en relief les avantages de dispenser de la formation en utilisant ces outils dans plusieurs autres champs d'enseignement, une tendance qui s'étend au niveau mondial.

Interrogé sur les possibilités que son ministère puisse imposer le regroupement des formations en techniques infirmières de niveau collégial, le ministre Bolduc a écarté cette possibilité. « L'objectif est de rendre la formation le plus près possible de la population. Dans la région, quatre cégeps prodiguent l'enseignement en techniques infirmières et c'est ce qui explique qu'il n'y ait pas de pénurie. Pour nous, il n'est pas question de fermer les cégeps. On est la seule province dotée de cégeps au Canada et on les seuls à avoir raison. »

Selon les données fournies par Mme Couture, 2168 infirmières sont en emploi dans la région et approximativement 173 sont embauchées par année. Environ 93 sont soumises aux examens de l'ordre.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer