Pêche blanche à La Baie

L'embarquement se fait dans l'ordre

Quinze minutes avant le coup de midi, seulement... ((Photo Rocket Lavoie))

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Quinze minutes avant le coup de midi, seulement quelques cabanes se trouvaient en bordure de la route devant le site d'accueil.

(Photo Rocket Lavoie)

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Denis Villeneuve
Le Quotidien

(Chicoutimi) L'embarquement des cabanes à pêche dans le secteur Grande-Baie a débuté à feu doux sur le coup de midi, hier, faisant des premiers propriétaires concernés des adeptes heureux du début de l'activité.

Quelques minutes avant le début de l'embarquement, une dizaine de véhicules tirant de petits bâtiments étaient en attente en bordure de la route, devant l'accueil. Vingt minutes après que la coordonnatrice du site, Diane Simard, de Contact Nature, eut donné l'autorisation de circuler sur le pont de glace, plus d'une vingtaine de cabanes étaient déjà embarquées sur le site, bien encadrées par une trentaine de bénévoles et employés de la ville. Par la suite, les autres entraient sur le site une à une sans cohue à destination des rues Morue, Sébaste, Turbo, Flétan ouest, Morue et Sébaste est. Dimanche, ce sera au tour des gens ayant réservé dans les rues de l'Éperlan, du Capelan, Turbo et Flétan est de s'installer. «La situation est sous contrôle. Ce matin, 34 cabanes appartenant à des pourvoyeurs ont été embarquées. Ça va se poursuivre toute la fin de semaine et on prévoit que dimanche, plus de 400 cabanes auront été installées à Grande-Baie», précise Mme Simard.

Relève

Une visite sur les glaces a permis de constater que la pêche blanche a de la relève en apercevant le jeune Samuel Bolduc, 13 ans, et ses amis Samuel Lapointe, Jérémy Grenon et Simon Gagnon déployer des efforts pour déneiger une tente probablement abandonnée par son propriétaire avec une chaufferette à l'intérieur. «Je possède une cabane depuis que j'ai l'âge de sept ans. Je l'ai installée au large en dehors des limites du village de pêche, là où il y a 400 pieds d'eau. Mes parents ont une grosse cabane ici. Je l'ai installée là parce que je veux avoir la paix et ne pas me faire écoeurer», affirme l'adolescent.

En ce qui concerne la tente en déneigement, l'adolescent affirme qu'elle a été abandonnée par son propriétaire et que les gens de Saguenay lui ont dit de la conserver, de sorte que le jeune homme est désormais propriétaire d'une cabane et d'une tente. Histoire de pêche ou pas? Les jeunes semblaient bien crédibles.

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