Centre de santé et de services sociaux de Chicoutimi

Six nouveaux radiologistes d'ici 2016

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L'Hôpital de Chicoutimi accueillera six nouveaux radiologistes d'ici l'été 2016.

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Anne-Marie Gravel
Le Quotidien

(Chicoutimi) Le Centre de santé et de services sociaux de Chicoutimi doublera le nombre de ses radiologistes d'ici l'été 2016. L'hôpital accueillera trois nouveaux médecins spécialistes à l'été 2015, puis trois autres à l'été 2016, portant leur nombre total à 12.

Avec l'arrivée de six nouveaux radiologistes, l'hôpital de Chicoutimi devrait pouvoir diminuer la liste d'attente pour une résonnance magnétique sous peu. «Ce sont des finissants qui travailleront ici à la fin de leur formation», explique Vanessa Boivin, responsable des communications du CSSS de Chicoutimi. «Trois seront ici dès l'été prochain et trois autres l'été suivant.»

L'hôpital de Chicoutimi est déjà parvenu à diminuer les délais d'attente en radiologie au cours des dernières semaines. Depuis la mi-novembre, des résonnances magnétiques sont effectuées de nuit.

Malgré ses efforts, l'hôpital ne rencontre par encore les critères du ministère de la Santé qui établit à trois mois le délai d'attente raisonnable pour une résonnance magnétique.

«Actuellement, 75% des patients peuvent subir leur résonnance magnétique dans le délai prescrit», affirme la porte-parole de l'établissement, qui souligne que le portrait a déjà été beaucoup plus sombre.

«On en est aux balbutiements du projet. On n'est pas encore capable d'offrir le service de nuit sans interruption. Quand tout va bien, on offre le service trois nuits par semaine. En moyenne, 10 résonnances magnétiques peuvent être passées chaque nuit», affirme Vanessa Boivin. «Dans le meilleur des mondes, ça permettrait de faire 1500 résonnances magnétiques de plus chaque année. On vise un service cinq nuits par semaine.»

Ce souhait est réalisable uniquement si plus de radiologistes sont disponibles. «On augmente le nombre de résonnances magnétiques, mais ça prend aussi des radiologistes pour les lire», explique Vanessa Boivin qui souligne que le travail de nuit nécessite uniquement la présence d'un technologue. Même si le service n'est pas toujours disponible, les impacts de l'opération se font sentir. «Les délais sont beaucoup moins longs, mais on peut encore améliorer les choses. Actuellement, la liste d'attente compte environ 1300 noms.»

La liste a déjà atteint plus de 2500 noms par le passé.

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