Pour les planchistes de rue

Saguenay, un terrain de jeu bien connu

Des planchistes de rue des quatre coins du... ((Photo Rocket Lavoie))

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Des planchistes de rue des quatre coins du globe se relayent à Saguenay aux mois de décembre et de janvier. De toute évidence, la région est devenue une destination de prédilection dans l'univers de la planche à neige pour ses terrains de jeu enneigés hâtivement.

(Photo Rocket Lavoie)

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Julien Renaud
Le Quotidien

(Chicoutimi) Des planchistes de rue des quatre coins du globe se relayent à Saguenay aux mois de décembre et de janvier. De toute évidence, la région est devenue une destination de prédilection dans l'univers de la planche à neige pour ses terrains de jeu enneigés hâtivement.

Le Progrès-Dimanche a rencontré, vendredi, six planchistes qui oeuvrent à la réalisation d'une vidéo promotionnelle pour la compagnie Vans. En plein tournage sur une rampe se trouvant au bout de la rue du Bon Conseil, Dillon Ojo est allé droit au but lorsqu'invité à expliquer la raison de sa présence à Chicoutimi.

«C'est la seule place où il y a de la neige, a expliqué le Montréalais. Nous sommes présentement sur un ''tour'' pour la compagnie Vans, qui fait des bottes de snowboard.»

Parmi le groupe de planchistes, originaires principalement des États-Unis, Jonathan Tremblay, de Chicoutimi, a aidé ses homologues à dénicher des endroits rêvés pour la pratique de leur sport. «Je connais une couple de gars parce que je fais de la compétition. Pour moi, c'est un passe-temps. J'aide les gars à trouver de bons endroits», partage celui qui réalise chaque hiver une vidéo pour la boutique Homies.

«Beaucoup de gens viennent à Chicoutimi pour la neige. Il y a des ''riders'' d'Europe qui sont ici aussi. En début de saison, plusieurs équipes se déplacent ici. C'est reconnu. Les critères pour de bons endroits sont les rampes et les pentes. On est choyés ici», a détaillé un des finalistes du Shakedown de Saint-Sauveur en 2014.

«Ça fait plusieurs fois que des ''riders'' viennent filmer sur cette rampe. Il y a aussi le parc Jean-Béliveau qui est très connu, mais les gars y vont moins parce qu'on l'a trop vu», fait valoir l'athlète de la région, qui a terminé troisième au dernier Camp Jam Homie's.

Pour les vidéos de planche à neige de rue, les réalisateurs ne conservent qu'une prise par rampe, si bien que les planchistes se déplacent énormément. Pour ce clip, qui sera publié à la fin du mois sur le site www.vans.com/snow, l'équipe de tournage s'est arrêtée au New Hampshire et à Montréal.

Selon Jonathan Tremblay, la planche de rue gagne en popularité. «Ce qui est trippant, c'est que tu trouves et prépares toi-même ton endroit. Tu construis ton affaire. Dans la région, nous sommes quatre ou cinq à en faire. Il y a Nicolas Tremblay, Nicolas Roy et Jonathan Truchon notamment», souligne-t-il.

L'équipe de planchistes, qui est financée par Vans, est dans la région depuis samedi et quittera mercredi. Des images ont également été captées à proximité de la Pulperie et de la Petite Maison Blanche. «Les policiers ont été super gentils. On n'a pas toujours les autorisations, mais quand on leur explique ce que l'on fait, ils collaborent», a indiqué Darrell Mathis, de l'Oregon, à la faveur d'une entrevue en anglais

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