Jean Tremblay n'a aucun doute

« C'est l'oeuvre du Diable »

Le maire Jean Tremblay.... ((Photo Jeannot Lévesque))

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Le maire Jean Tremblay.

(Photo Jeannot Lévesque)

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(Chicoutimi) «Le diable, il existe. Ce geste-là est une manifestation du diable, c'est lui qui l'inspire.»

C'est ce qu'a soutenu le maire de Saguenay, Jean Tremblay, en entrevue avec Le Quotidien, pour commenter la publication hier matin d'un gazouillis publié sur Twitter au sujet de la tuerie du Charlie Hebdo.

Le gazouillis en question, «On oublie le véritable auteur de cet attentat: le diable», a suscité plusieurs réactions sur les médias sociaux.

«En fait, ce que disais, c'est que les gens qui sont animés comme ça, par le mal, c'est le diable», exprime le premier magistrat de Saguenay.

Jean Tremblay soutient que le diable est une personne physique, et ajoute que c'est ainsi que l'Église catholique le décrit. Le but du diable, précise-t-il, est justement de faire oublier qu'il est une personne physique.

«Quand on croit à Dieu, on croit au diable aussi, affirme-t-il. Le Christ en a parlé souvent. Le diable, il est très actif, et dans des actes comme ceux-là, c'est l'oeuvre du diable. Tu ne peux pas être aussi méchant; vouloir commettre des gestes d'horreur comme ceux-là, sans être animé par le diable.»

Actes d'horreur

Selon lui, le diable a été à la source de plusieurs actes d'horreur.

«Adolf Hitler c'était le diable en personne. Il y a 50 millions de personnes qui sont mortes pendant la guerre, et on se demande pourquoi!» lance le maire de Saguenay.

Liberté d'expression

Le gazouillis du maire Jean Tremblay a été partagé et commenté plusieurs fois. Il indique ne pas accorder beaucoup d'importance aux commentaires qu'il reçoit sur les réseaux sociaux. «Ce sont surtout des gens ''contre'', les gens ''pour'' viennent voir et font moins de commentaires», soutient-il.

Par ailleurs, il souligne que si les événements du Charlie Hebdo ont horrifié le monde, ils rappellent aussi l'importance de préserver la liberté d'expression.

«Parmi les gens qui ont le droit de s'exprimer, moi je l'ai aussi. Moi aussi j'y tiens, à ça. Moi je crois en Dieu, j'ai le droit. J'ai le droit de le dire. [...] Il y a toute sorte de monde qui parle sur les réseaux sociaux. Il y en a des bizarres. Les bizarres, ils ont le droit de parler aussi.»

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