Pour mieux affronter les grands froids

La batterie, une pièce maîtresse

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Le CAA-Québec avait reçu 280 appels de dépannage sur le territoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean un peu avant 11 h, hier matin, principalement pour des assistances de survoltage.

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(Chicoutimi) Le CAA-Québec avait reçu 280 appels de dépannage sur le territoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean un peu avant 11 h, hier matin, principalement pour des assistances de survoltage.

Le froid intense des 48 dernières heures aura finalement eu raison des automobiles dont les batteries sont en fin de vie utile. Pour le CAA, il s'agit d'un scénario qui se répète d'année en année alors que les automobilistes ont tendance à repousser la vérification de la batterie, laquelle constitue pourtant l'une des pièces les plus importantes du véhicule.

« Nous recommandons aux automobilistes de profiter du changement annuel de pneus d'automne pour faire vérifier l'état de la batterie. Après quatre ou cinq ans, une batterie a atteint sa durée de vie utile et elle est plus fragile aux grandes périodes de froid », explique le porte-parole Philippe St-Pierre.

« Nous le répétons chaque année. Le meilleur moyen de contrer le froid, d'économiser de l'essence pour les 20 premiers kilomètres de route et surtout de limiter l'usure du moteur causée par le froid est de brancher sa voiture. »

Généralement, une voiture branchée va démarrer malgré les grands froids. L'utilisation de l'huile synthétique peut aussi permettre de mieux affronter l'hiver. Principalement dans les endroits où les voitures sont arrêtées pendant toute la journée et où il n'y a pas d'endroit pour les brancher.

Il faut considérer aussi que les véhicules d'aujourd'hui ont de plus en plus d'équipements électroniques qui génèrent une demande beaucoup plus forte sur la batterie. Certains équipements de confort comme les systèmes pour chauffer les sièges ont aussi un effet sur la charge électrique disponible et l'usure de la batterie.

Le CAA conseille aux automobilistes de tirer une leçon de la situation qui va prévaloir pendant les prochains jours. Il est ainsi recommandé de s'assurer que le véhicule est muni d'un chauffe-moteur lors de son acquisition. Plusieurs constructeurs offrent toujours cet équipement en série. Il a été démontré qu'il est toujours plus économique de faire installer cet équipement lors de l'achat ou la location du véhicule neuf qu'après.

Certains fabricants livrent des véhicules pour le Québec qui ne sont pas munis de chauffe-moteur et l'installation d'un recirculateur de liquide de refroidissement recommandé par le fabricant peut coûter jusqu'à 500 $ pour certains modèles.

« Pour les constructeurs, le Québec ne constitue pas un grand marché. Mais il est encore possible d'obtenir des équipements de série pour le chauffe-moteur dans plusieurs modèles et de les exiger quand on fait l'achat de la voiture », a poursuivi le porte-parole du CAA-Québec.

En plus des problèmes de batterie, qui sont fréquents, il arrive que les conduites d'essence gèlent sous l'effet des changements de température. « Le meilleur moyen de contrer ce problème est de s'assurer que le réservoir est rempli. Lorsque le mercure passe de 7 degrés à -35 et que le réservoir est presque vide, il se forme de la condensation et ça peut bloquer l'alimentation en essence. »

L'utilisation des liquides pour dégeler les conduites peut constituer une solution, mais le CAA considère qu'il s'agit d'une solution de dernier recours. Le remplissage régulier du réservoir pendant ces périodes de froid intense va permettre d'éviter cette situation désagréable.

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