Financement des travaux sylvicoles

Les entrepreneurs invite Québec à confirmer son aide

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L'Association des entrepreneurs en travaux sylvicoles du Québec (AETSQ) demande des ajustements pour améliorer l'efficience et la prévisibilité pour préparer la saison 2015.

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Louis Potvin
Le Quotidien

(SAINT-FÉLICIEN) L'Association des entrepreneurs en travaux sylvicoles du Québec (AETSQ) demande des ajustements pour améliorer l'efficience et la prévisibilité pour préparer la saison 2015.

L'annonce en avril 2014 d'un investissement en sylviculture de 225 M$, dont 170 M$ dédiés uniquement aux travaux sylvicoles non commerciaux pour les cinq prochaines années, permet d'appréhender l'avenir avec optimisme.

Cependant, l'Association demande au gouvernement de confirmer le renouvellement des 170 M$ en travaux sylvicoles non commerciaux avant le 1er février afin de mieux préparer la saison. « Comme le budget ne sera déposé qu'en mars, avril ou en mai, ça nous met trop tard pour lancer les appels d'offres et allouer des contrats. On veut seulement se faire confirmer les sommes rapidement afin de bien se préparer. On ne veut plus être à la dernière minute », demande le directeur général de l'AETSQ, Fabien Simard, qui rappelle que le gouvernement péquiste l'avait fait en janvier 2014 et cela avait permis de mieux se préparer sur le terrain.

Aussi, l'AETSQ réclame qu'une planification participative soit instaurée dans toutes les régions du Québec et que des entrepreneurs de certaines régions soient complètement responsables de leur planification. « Dans les régions comme le Saguenay-Lac-Saint-Jean et en Mauricie, ça fonctionne très bien parce que la planification est faite par les entreprises. Comme le ministère des Forêts a moins de ressources, c'est plus compliqué dans les régions où la planification est confiée à des fonctionnaires », avance M. Simard.

Finalement, dans un souci de transparence, un audit externe est demandé pour vérifier si les crédits annoncés sont réellement investis en sylviculture. « C'est une question de principe. Par le passé, on n'est pas certain que tout l'argent s'est retrouvé sur le terrain. Si une partie des 170 M$ n'est pas investie, c'est de l'argent de moins dans les régions du Québec. Il ne se fait pas de sylviculture sur Grande-Allée, à Québec », a-t-il imagé.

Le président Pascal Audet considère que le premier ministre Philippe Couillard a toujours bien saisi les enjeux du secteur sylvicole. « Un vent nouveau a soufflé pour l'industrie sylvicole avec la venue du gouvernement de M. Couillard. Son gouvernement mérite une très bonne note pour le bilan de l'année 2014. Afin de perpétuer ce succès, il y a des éléments incontournables à ne pas négliger », a-t-il mentionné.

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