Anne Vaillancourt

Accusée d'avoir mis le feu

Anne Vaillancourt, une mère de 36 ans, est... ((Photo Michel Tremblay))

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Anne Vaillancourt, une mère de 36 ans, est accusée d'avoir mis le feu à cette porte d'une maison de chambres du boulevard du Saguenay, à Arvida, vendredi.

(Photo Michel Tremblay)

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Julien Renaud
Le Quotidien

(Chicoutimi) Anne Vaillancourt, une mère de 36 ans, est accusée d'avoir mis le feu à une porte d'une maison de chambres du boulevard du Saguenay, à Arvida, vendredi soir. Son ex-conjoint et leur jeune garçon s'y trouvaient.

«Elle a comparu ce matin sous un chef d'accusation d'incendie criminel. Il n'est pas exclu qu'il y ait de nouvelles charges. L'enquête sur le cautionnement est remise à demain (aujourd'hui)», a informé son avocat, Me Sylvain Morissette.

La mère de famille a passé la fin de semaine derrière les barreaux après avoir été arrêtée samedi à la suite de cet incendie survenu au 2768, boulevard du Saguenay. Elle aurait versé du carburant sur la porte donnant accès au logement situé au second étage de la résidence avant d'allumer le brasier.

Hier, elle a plaidé non coupable au Palais de justice de Chicoutimi.

«C'est un contexte où il y a son ex-conjoint qui habite une maison de chambres. Il aurait eu une chicane, on ne sait pas pour quelles raisons. Leur jeune garçon était aussi à l'intérieur», a relaté Me Morissette.

Selon l'avocat, la dame a manifesté des regrets depuis son arrestation. «Même dans la déclaration qu'elle a faite aux policiers, elle avait des regrets. Elle a fait une déclaration incriminante», a-t-il rapporté.

Aujourd'hui, Anne Vaillancourt sera de retour devant le juge pour son enquête pour remise en liberté, après avoir passé une troisième nuit derrière les barreaux.

Le fil des événements.

Vendredi, les pompiers de Saguenay ont été appelés à se rendre sur les lieux de l'infraction, peu avant 22h, et ont rapidement maîtrisé les flammes. Les dommages à la résidence se sont avérés mineurs, et personne n'a été blessé.Étant donné la prééminence de la thèse de l'incendie criminel, deux enquêteurs ont été invités en renfort. Ils ont oeuvré plusieurs heures à la recherche de preuves. Le Service d'identité judiciaire a aussi été mobilisé.Le lendemain de l'incident, les policiers ont mis le grappin sur le suspect numéro un dans cette histoire, Anne Vaillancourt, qui avait été aperçue à proximité de la résidence ciblée au moment de l'incendie.

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