Bosch veut revenir dans la «game»

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Patrice Bosch.

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(Chicoutimi) L'ancien entraîneur-chef des Saguenéens de Chicoutimi, Patrice Bosch, profite de chaque moment de son expérience avec la formation de la Suisse au Championnat mondial junior. Son plan est encore clair: il veut rester dans le monde du hockey, et espère même se retrouver rapidement derrière un banc.

« Je ne veux pas rester en dehors de la ''game'' trop longtemps. J'ai une couple d'affaires embryonnaires qui vont peut-être déboucher. Mon plan est de rester dans le hockey. J'aime trop ça, malgré les hauts et les bas. L'important présentement est que j'apprenne de ces choses (NDLR: de son expérience avec la Suisse). Je me donne le temps qu'il faut, et je ne veux pas non plus accepter n'importe quoi. J'ai des enfants et ils compteront dans la décision que je prendrai.»

Son congé de l'entreprise Gaz Métro, qu'il avait pris pour diriger les Sags, est valide jusqu'en mai.

Il ne veut pas trop s'avancer, mais il semble clair que des équipes sont intéressées à ses services.

Présentement, Bosch, qui a déjà oeuvré dans plus de 30 matchs internationaux, voit d'un très bon oeil l'opportunité qui lui a été donnée par la Suisse.

«C'est comme ajouter un livre à sa bibliothèque», souligne celui qui est capable de parler les trois langues officielles de la Suisse, soit l'allemand, le français et l'italien.

Appel inattendu

Bosch a été congédié un vendredi, le 28 novembre. Le lundi suivant, il recevait un appel de l'entraîneur suisse, John Fust, qu'il ne connaissait pas. Le mardi, il acceptait le poste de consultant pour la Suisse. Son travail consiste à analyser les parties des autres équipes, à décortiquer les systèmes de jeu et à donner des rapports aux entraîneurs.

«Je n'ai fait aucune recherche pour obtenir cet emploi-là. Je connaissais quelques personnes dans l'organisation suisse, mais je ne pensais pas qu'un jour ça déboucherait sur un emploi aux moins de 20 ans. C'est un très haut niveau, une expérience que je n'avais jamais vécue auparavant. Ça me permet, en plus, de faire du hockey à plein temps pour 10 jours.»

Expérience utile

L'expérience chicoutimienne de Bosch lui est utile. «La Suisse tente d'utiliser à son avantage la grandeur de la patinoire. Comme j'ai entraîné à Chicoutimi (NDLR: là où la patinoire est de dimension olympique), je peux donner mon idée là-dessus. Ça m'a permis de mieux comprendre les différences entre les deux types de patinoire.»

La vision du jeu offerte derrière un banc est loin d'être similaire à celle de la galerie de presse, là où Bosch regarde les parties durant le Championnat du monde, qui débute officiellement aujourd'hui.

«Ça m'ouvre les yeux sur certaines choses. En étant sur la galerie de presse, je vois la partie de manière totalement différente. Il n'y a pas le stress, l'adrénaline, qu'un entraîneur a normalement avant une partie. C'est facile, être en haut. C'est bizarre en titi, par contre. Le plus gros de mon travail ne se fait ni avant ni pendant la partie, mais bien après. Il y a trois entraîneurs vidéos qui découpent les matchs et je les analyse.»

La Suisse jouera son premier match le 27 décembre, contre la République tchèque.

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