Propos tenus dans le dossier de Robert Hakim

La Fraternité tape sur les doigts du maire

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Jean-François Imbeault

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(Chicoutimi) Les membres de la Fraternité des policiers et policières de Saguenay remisent les pantalons de camouflage, les casquettes et les jeans et font plutôt place à la négociation avec les autorités municipales afin de régler le dossier des régimes de retraite.

Hier matin, les membres de l'exécutif syndical se sont rendus à l'hôtel de ville afin de discuter avec le maire Jean Tremblay relativement à la loi 3 du gouvernement du Québec.

« Nous avons convenu d'arrêter nos moyens de sensibilisation afin de nous concentrer sur la négociation. Nous pensons qu'il y a possibilité de s'entendre avec la ville sur les régimes de retraite, pour le passé et l'avenir sans avoir à soumettre le dossier au tribunal. »

« Nous devrions être en mesure de nous rencontrer en février ou en mars pour négocier le dossier tout en respectant les paramètres de la loi », mentionne le président syndical.

Incompréhension

Dans un autre ordre d'idée, le syndicat des policiers s'est dit très déçu des propos négatifs du maire Tremblay dans le dossier de Robert Hakim.

« Nous ne comprenons pas la sortie du maire à l'effet que nos policiers auraient mal travaillé dans le dossier de Robert Hakim. Nous sommes extrêmement déçus. C'est une incompréhension totale. »

« Pourtant, le juge au dossier n'a eu aucun reproche à faire à nos enquêteurs, que ceux-ci ont été crédibles et ont collaboré au système judiciaire », de dire M. Imbeault.

Les membres de l'exécutif se sont d'ailleurs rendus à l'hôtel de ville de Saguenay, mercredi matin, afin d'éclaircir la situation.

« Nous avons rencontré les autorités municipales en matinée à ce sujet. Nous avons fait les mises au point nécessaires relativement à notre compréhension du dossier. Nous allons nous fier au juge qui a analysé toute la preuve et non à la déclaration du maire qui n'a possiblement pas toute l'information dans ce dossier », a conclu Jean-François Imbeault.

Concernant le dossier Robert Hakim, le porte-parole du Directeur des poursuites criminelles et pénales, Me Jean-Pascal Boucher, tient à préciser que la Couronne n'a eu à débourser aucune somme d'argent dans le règlement du dossier pour une somme de 475 000 $.

« Oui, le dossier est réglé, mais cela ne signifie pas qu'il y ait une reconnaissance de faute ou de responsabilité de notre part dans cette affaire et ce règlement », a-t-il indiqué.

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