Des motoneigistes sans gêne

Bleuetière vandalisée à L'Ascension

Les motoneigistes ont endommagé des plants en circulant... ((Courtoisie))

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Les motoneigistes ont endommagé des plants en circulant sur la bleuetière, alors que l'épaisseur de neige était insuffisante

(Courtoisie)

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Laura Lévesque
Le Quotidien

(Alma) Des motoneigistes ont endommagé une bleuetière de L'Ascension, la semaine dernière. Les propriétaires ont eu une bien mauvaise surprise, jeudi, en se rendant sur les lieux. Un ou des malfaiteurs ont coupé la clôture de la bleuetière pour s'introduire sur la terre. Ils ont ensuite circulé avec leur engin sur des plants encore très peu recouverts de neige.

«C'était choquant de voir ça. Ils ont roulé sur des plants qui se sont cassés. C'est le pire moment pour rouler en motoneige sur une bleuetière. Il n'y a pas assez de neige», pointe l'un des propriétaires, Claude Renaud, visiblement déçu de l'attitude de ces motoneigistes qui auraient utilisé des ciseaux à fer pour ouvrir la clôture.

L'Ascensionnais ne veut cependant pas s'en prendre à tous les amateurs de motoneige. Au contraire, il demande leur collaboration pour sensibiliser ou dénoncer les motoneigistes récalcitrants.

«La grande majorité des motoneigistes sont respectueux. Mais il y a toujours un 2% qui font à leur tête. Il faut que ça s'arrête. Il faut que les gens dénoncent ce genre de geste. Probablement que certains motoneigistes connaissent ceux qui ont brisé ma bleuetière. Il faut aussi sensibiliser, parce que certains sont inconscients des dommages qu'ils peuvent causer sur une terre», estime Claude Renaud.

La saison de motoneige débute en fin de semaine sur les monts Valin. Mais au Lac-Saint-Jean, la quantité de neige demeure insuffisante pour effectuer des travaux de surfaçage.

Aucune piste balisée ne passe d'ailleurs sur la bleuetière de M. Renaud. Ce dernier se dit toutefois tolérant pendant la saison hivernale.«Lorsqu'il y a deux ou trois pieds de neige, on tolère. Ce n'est pas bon pour les plants. C'est toutefois beaucoup moins pire qu'en ce moment. Mais c'est la première fois en sept ans qu'on va jusqu'à couper une clôture», constate M. Renaud qui, en plus de réparer son entrée, a dû faire boucher des trous sur sa terre.

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