Chambre de commerce et d'industrie de Roberval

Le maire a menacé de couper les vivres

Guy Larouche aurait menacé la Chambre de commerce... ((Archives Le Quotidien))

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Guy Larouche aurait menacé la Chambre de commerce de leur couper le financement provenant de la ville.

(Archives Le Quotidien)

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Louis Potvin
Le Quotidien

(SAINT-FÉLICIEN) Le maire de Roberval Guy Larouche a menacé de couper le financement de la Chambre de commerce et d'industrie de Roberval (CCIR) dans la foulée de la saga avec Mashteuiatsh.

Guy Larouche aurait dit au coordonnateur Jeannot Tremblay que la ville couperait le financement de la Chambre si elle continuait à le critiquer. De plus, selon des sources bien informées, il aurait tenu des propos peu élogieux envers les deux coprésidents. Ces déclarations seraient survenues en réaction à la publication d'un communiqué de la CCIR qui se dissociait de ses propos envers la communauté de Mashteuiatsh.

Ce geste d'intimidation a choqué la Chambre de commerce qui semble toutefois vouloir passer l'éponge.

« Je ne veux pas commenter sur les détails de ce qui a été dit. Je ne veux pas ajouter d'huile sur le feu actuellement, alors que nous tentons de rétablir les ponts », a indiqué le coprésident de la CCIR, Denis Taillon. Il a affirmé que des paroles avaient blessé des membres, mais n'a pas voulu en dévoiler la teneur.

D'ailleurs, dans la lettre remise aux élus lundi, à la séance du conseil municipal, ce sujet est abordé. « Nous désirons revenir sur certains commentaires que Monsieur le maire a livrés aux représentants de la Chambre de commerce et d'industrie de Roberval. La CCIR, ses membres ainsi que les nombreux bénévoles qui s'impliquent sans rien attendre en retour ne devraient pas être perçus comme un ennemi que la ville peut contrôler ou éliminer à sa guise », est-il écrit.

Maire Larouche

Guy Larouche affirme qu'il n'a jamais menacé à la Chambre de commerce de lui couper les vivres. « C'est vrai que je les ai appelés. Je leur ai fait part de ma déception d'avoir fait une sortie publique sans m'en parler. Nous avions convenu que nous allions travailler en collaboration, c'est normal que j'aie été déçu. Jamais je ne les ai menacés concernant le financement de la ville », a-t-il insisté.

Par contre, dans ces circonstances, il indique que sa collaboration pour rechercher d'autres sources de financement pour la Chambre dans le futur risque d'être difficile à obtenir.

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