Comme interlocuteur auprès de Québec

Jean Tremblay confortable avec les préfets

Le maire de Saguenay, Jean Tremblay.... ((Photo Jeannot Lévesque))

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Le maire de Saguenay, Jean Tremblay.

(Photo Jeannot Lévesque)

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Denis Villeneuve
Le Quotidien

(CHICOUTIMI) Le maire de Saguenay, Jean Tremblay, serait confortable à l'idée de travailler au sein de la table des préfets comme interlocuteur de la région en matière de concertation et développement auprès du gouvernement du Québec.

Au lendemain du positionnement des élus siégeant au sein de la CRÉ en faveur du maintien d'un organisme de représentation régionale, M. Tremblay considère que les préfets sont un interlocuteur valable, même s'il attend encore leur point de vue dans la réorganisation du leadership régional.

« J'ai travaillé avec les préfets. Le climat est bon même s'il était reconnu que ce n'était pas facile du temps où Bernard Généreux y siégeait. Je fonde beaucoup d'espoir et je pense que les préfets vont s'asseoir ensemble pour analyser comment ça va fonctionner. »

Selon lui, la région ne doit pas se doter d'une structure trop lourde où les élus se réunissent pendant des journées complètes pour discuter des dossiers régionaux comme l'étaient les Conseils régionaux de concertation et de développement (CRCD). « Avec la Conférence régionale des élus, je ne suis pas certain que les populations étaient si consultées que ça. »

Il mentionne que les dossiers qui touchent, par exemple, la culture, pourraient faire l'objet d'une consultation du milieu, ceux touchant la forêt feraient l'objet de discussions par les acteurs locaux et ainsi de suite.

« La décision finale serait prise par des gens qui se sont fait élire, mais ils iront consulter. De bonnes idées, y a plein de gens qui en ont. »

Fantômes du passé

Concernant le retour des divisions entre le Saguenay et le Lac-Saint-Jean en l'absence de la CRÉ, M. Tremblay considère qu'il s'agit de vieux fantômes du passé. Selon lui, un bon projet à Roberval est un bon projet pour la région. Il cite en exemple le quai des bateaux de croisières qui profite à des sites comme le Jardin zoologique ou Val-Jalbert. « Je veux qu'on oeuvre pour le développement sans mesquinerie. »

Selon lui, il ne faut pas surestimer le pouvoir dont disposait la CRÉ auprès du gouvernement du Québec.

« Quand je vais à Québec rencontrer un ministre pour discuter d'un dossier, je ne me suis jamais fait dire que ce n'était pas correct parce que la CRÉ n'est pas d'accord. Un moment donné, il faut changer les structures. On peut consulter de façon différente et plus simplement. »

En ce qui a trait à sa participation personnelle à la table des préfets, M. Tremblay verrait d'un bon oeil, sans vouloir évacuer sa présence à la table, que les préfets siègent ensemble et qu'il puisse se joindre à eux en fin de journée.

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