Plusieurs cas d'animaux piégés

La semaine passée, Johanna Tremblay se promenait à... ((Courtoisie))

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La semaine passée, Johanna Tremblay se promenait à Saint-Nazaire avec ses chiens. Après avoir entendu un cri, elle a retrouvé sa chienne Lexie, âgée de quatre mois, dans un piège «conibear»

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Mélissa Viau
Le Quotidien

(Chicoutimi) La semaine passée, on vous parlait de deux chats piégés sur leur propre terrain par un trappeur qui s'en est sorti sans conséquence. Évidemment, il faut savoir que certains trappeurs se soucient de la sécurité des humains et de leurs animaux de compagnies en affichant des pancartes visibles sur leur territoire de trappage, allant jusqu'à inscrire leur numéro de trappeur. Ils sont, pour la plupart, membres de l'Association des trappeurs du Saguenay-Lac-Saint-Jean et leurs territoires de trappe sont situés dans des secteurs éloignés.

Les trappeurs qui causent des ennuis sont souvent des trappeurs indépendants qui, de toute évidence, manquent de jugement en s'approchant des zones urbaines. Depuis l'ouverture de la saison de trappage, le 18 octobre dernier, les vétérinaires ont l'habitude de voir passer des chats et des chiens mutilés par des pièges. Voici quelques témoignages de cas vécus dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean qui démontrent qu'on devrait peut-être ajuster les règles entourant cette chasse :

« L'article sur le piégeage, publié le 9 novembre dernier, m'interpelle beaucoup. Plusieurs fois, j'ai eu à défaire des collets à renard dans lesquels mes chiens s'étaient pris. Deux fois par la gorge, retrouvé à temps. Une fois, pendu par une patte arrière. Retrouvé à temps, mais avec déchirure musculaire. La dernière fois fut fatale. Piège à canidé selon les agents de la faune. Et mon voisin qui a cherché son chien pendant dix jours en plein hiver. Pris dans un collet par la patte. Libéré par le trappeur, mais trop tard. Gangrène. Imaginez, dix jours pris dans un piège en plein hiver. Un trappeur à le devoir de visiter ses pièges quotidiennement. À chaque fois, j'ai vu la souffrance et l'incompréhension dans les yeux de mes chiens. Les cris de détresse résonnent encore dans ma tête. J'ai encore des chiens qui ont besoin de courir en liberté. Mais je vis dans la hantise des pièges. Si c'est horrible et souffrant pour les chiens, ça l'est aussi pour les animaux sauvages. » - Anonyme

« Moi, je n'ai rien contre les trappeurs mais j'aimerais juste que les pièges soient mieux identifiés. Une pancarte dans un arbre, du ruban fluo ou autre. » - Sylvain Pinet

« J'habite à Jonquière et l'an passé nous avons retrouvé un de nos chats la patte prise dans un piège juste en arrière de chez moi. Le vétérinaire ne pouvait rien faire et nous avons pris la dure décision de le faire euthanasier. Nous avons communiqué avec les autorités mais ils ne pouvaient rien faire. » - Isabelle Morin

« Mon chien s'est fait prendre une patte dans un piège vendredi. J'ai dû me rendre chez le vétérinaire avec le piège encore sur sa patte parce qu'il avait une barrure. Ils ont coupé le piège en métal pour libérer sa patte. Pas de blessure grave, on a eu beaucoup de chance mais la facture était salée. » - Andréane Fortin

« Le chien de mes parents s'est fait prendre dans un piège à renard. La tête prise dedans. Alors ils l'ont découvert étranglé. Ça s'est passé en arrière de chez eux. » - Marjorie Sabourin

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