Chambre de commerce et d'industrie Lac-Saint-Jean Est

Pas question de défendre le CLD

Mario Morissette, président de la Chambre de commerce... ((Archives))

Agrandir

Mario Morissette, président de la Chambre de commerce et d'industrie Lac-Saint-Jean-Est.

(Archives)

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

Pascal Girard
Le Quotidien

(CHICOUTIMI) Le président de la Chambre de commerce et d'industrie Lac-Saint-Jean-Est (CCI), Mario Morissette, est catégorique. Le Centre local de développement (CLD) Lac-Saint-Jean Est faisait du bon travail et était utile pour les entrepreneurs. Mais il n'est pas question de combattre son abolition annoncée par le gouvernement Couillard.

«On ne s'accrochera pas au passé. On ne veut pas défendre une structure ou un organisme. On ne défend pas le CLD. Le gouvernement a carrément décidé de les abolir. Mais il faut s'assurer que les entrepreneurs vont pouvoir continuer à bénéficier d'un service d'accompagnement. Il ne faut vraiment pas oublier les entrepreneurs ", a déclaré M. Morissette, lors d'une entrevue téléphonique accordée en soirée.

Dans la nouvelle mouture prévue par les libéraux, les services seraient dorénavant assurés par les MRC. Cette perspective réjouit le président de la CCI, car il estime que la dynamique avec la MRC de Lac-Saint-Jean-Est est excellente. " Si ce n'est pas le CLD, on va vivre avec. C'est le changement et il faut l'accepter. Mais je suis convaincu que la MRC va avoir une pensée pour les entrepreneurs ", a-t-il poursuivi.

La position défendue par la CCI a été adoptée à la suite d'une réunion du conseil d'administration tenue plus tôt cette semaine.

Même s'il ne défend pas le CLD, Mario Morissette estime que les gens qui y oeuvraient faisaient du bon travail. " Oui c'était bon. Ils font des plans d'entreprise et des montages financiers. Ils offrent vraiment un service complet. On va encore avoir besoin d'un coup de main ", a poursuivi celui dirige le regroupement qui compte 600 membres. Selon lui, il serait bon que certains employés soient transférés, même si tous ne pourraient être sauvés. " Il y a des êtres humains qui pourraient être tassés ", a-t-il reconnu.

Bien qu'il accepte d'emblée la décision prise par les libéraux, M. Morissette croit que les dirigeants d'entreprises auraient dû être écoutés. " Il serait temps qu'on nous consulte ", a-t-il espéré. Il aimerait donc que les besoins des entrepreneurs de petites et moyennes entreprises soient encore tenus en compte.

Pgirard@lequotidien.com

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer