Lavoie veut faire bouger la France

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Pierre Lavoie pose ici en compagnie du président de la France, François Hollande

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(QUÉBEC) Le Grand défi Pierre Lavoie (GDPL) pourrait s'implanter éventuellement en France. Le volet «Lève-toi et bouge» semble intéresser les cousins français.

Il y a encore loin de la coupe aux lèvres, mais le premier jalon a été planté, hier, à Québec, dans le cadre de la visite de la délégation française et du président François Hollande.

Les cofondateurs du GDPL, Pierre Lavoie et Germain Thibeault (aussi directeur général), ont eu une rencontre de 25 minutes avec le ministre français de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, Patrick Kanner, afin de discuter du volet des cubes énergie. Le ministre de l'Éducation du Québec, Yves Bolduc, prenait part à la réunion.

«Un petit pas dans la bonne direction a été réalisé. Il n'y a rien de concret pour le moment, mais nous sommes censés avoir d'autres discussions et peut-être des rencontres au fil des prochaines semaines et des mois à venir», mentionne le directeur général du GDPL.

«La rencontre fut assez courte. Elle a eu lieu dans le véhicube du GDPL. Le ministre français s'est fait expliquer le fonctionnement des deux ateliers du véhicube», explique Germain Thibeault.

L'idée d'implanter le volet des cubes énergie auprès des élèves français est installée depuis plusieurs mois au sein de l'organisation qui a fait bouger tout le Québec depuis quelques années. Depuis deux ans, des contacts ont été établis de l'autre côté de l'océan Atlantique.

Au cours de la dernière édition du 1000 kilomètres du GDPL, deux chercheurs du projet Épidaure de l'Institut régional du cancer de Montpellier ont assisté à l'événement et sont repartis enchantés et épatés par l'organisation québécoise. Ils avaient pu se rendre compte de l'impact des cubes énergie auprès de la clientèle étudiante et de l'ampleur du 1000 km.

Ils avaient l'intention de suggérer la mise en place d'un projet pilote dans la région de Montpellier.

Reste à voir maintenant si le projet pourra se concrétiser.

«On y va un petit pas à la fois. Nous avons commencé à faire des contacts avec la France et on verra le développement que ça pourrait avoir», a conclu M. Thibeault.

Pierre Lavoie a pris part à la rencontre et a assisté au souper en l'honneur du président français. Le maire de Saint-Félicien, Gilles Potvin, était aussi sur les lieux.

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