1700 personnes au Défi Spartan SGX du Cégep de Jonquière

Plus qu'une mode

Alexandra Dupperé a pris une petite pause au... ((Photo Rocket Lavoie))

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Alexandra Dupperé a pris une petite pause au sommet d'un obstacle afin de sourire à notre photographe.

(Photo Rocket Lavoie)

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Julien Renaud
Le Quotidien

(Jonquière) Les défis sportifs de type Spartan Race ne sont pas qu'une mode, mais bien un phénomène dont la popularité ne cesse de grandir. Preuve à l'appui: hier, près de 1700 personnes se sont surpassées dans le cadre de la quatrième édition du Défi Spartan SGX du Cégep de Jonquière tenue au Club de ski de fond Le Norvégien.

L'organisateur, Éric Paquet, ne se dit pas surpris de l'ampleur du phénomène de ces courses à obstacles. "Ça fait juste cinq ans que ça existe. C'est donc encore tout nouveau, tout beau. C'est certain par contre qu'il y a une grosse vague présentement. Mais les participants sont très jeunes, et la prochaine génération va suivre, alors la popularité est appelée à se renouveler», se réjouit le professeur d'éducation physique du Cégep de Jonquière.

Selon lui, de tels défis sportifs viennent combler un certain manque dans la vie de plusieurs. «Les gens veulent bouger et ils n'en ont pas toujours l'opportunité. Aujourd'hui, nous leur offrons une course gratuite, amicale, sans pression. On a même abandonné le chrono, fait valoir celui qui participe à de nombreuses courses de haut calibre. C'est aussi un accomplissement personnel de relever le défi. C'est ça qui fait que je trippe, et que les gens trippent autant. Ils se surpassent et sont fiers d'eux.»

D'ailleurs, le chronomètre n'a pas été abandonné sans raison. «On ne regarde plus le temps, mais l'intention et le sourire. Ce que nous recherchons, c'est que les gens soient fiers d'eux. On veut qu'ils disent qu'ils ont fait la course, plutôt qu'ils l'ont terminée en tant de minutes», met en relief l'organisateur, qui a été aidé des élèves du cours en intervention sportive.

«Notre mentalité, c'est de se dire: ''je me suis rendu jusqu'au bout''. C'est tout», renchérit-il.

Le parcours effectué par les 1687 participants était parsemé de 21 obstacles différents: lancer du javelot, mur d'escalade, saut par-dessus un feu de camp, seau à transporter, etc. Toutefois, selon Éric Paquet, le plus dur de tous les obstacles est la course en soi. «C'est le 22e obstacle, et le plus difficile. Nous avions un parcours de cinq kilomètres, avec deux boucles supplémentaires pour un total de 6,3 kilomètres pour ceux qui en voulaient un peu plus. Le parcours est difficile, avec de grandes montées», souligne-t-il.

L'événement s'est tenu dans des conditions idéales, sous un beau soleil et avec une température idéale pour un tel défi sportif, ce qui a réjoui autant les participants que les organisateurs. «C'est une température parfaite, la plus belle des quatre éditions», de mentionner Éric Paquet, qui a profité de l'occasion pour confirmer qu'il y aura bel et bien une cinquième édition en mai.

Alexandra Dupperé a pris une petite pause au sommet d'un obstacle afin de sourire à notre photographe.

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