Petit-Saguenay

L'avenir de la scierie se décide aujourd'hui

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Selon les dernières informations obtenues par Le Quotidien, le financement pour la relance de la scierie de Petit-Saguenay serait particulièrement difficile à obtenir.

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(PETIT-SAGUENAY) L'avenir de la scierie de Petit-Saguenay, branchée quelques mois sur le respirateur artificiel, se jouera en partie aujourd'hui alors que le conseil d'administration tient une réunion importante pour évaluer la situation financière particulièrement précaire de l'entreprise.

La relance de cette usine dotée d'un approvisionnement forestier d'un peu plus de 60 000 mètres cubes (20 000m3 de résineux et 40 000m3 de tremble), le 24 mai 2012, avait redonné espoir aux citoyens de cette petite municipalité forestière à cheval entre la région et Charlevoix. Depuis cette date, les mauvaises nouvelles se succèdent et la scierie n'a pratiquement pas transformé de bois.

Le Groupe Valoribois a obtenu en novembre 2013 une subvention de plus ou moins 300 000$ du gouvernement du Québec pour réussir à maintenir ses opérations. La subvention a été accordée sur la base d'un rapport de FP Innovation. Les auteurs concluaient à la pertinence d'accorder cette aide financière à la condition que des travaux de modernisation importants soient réalisés dans l'usine.

Problèmes

L'argent a été utilisé pour financer les opérations de l'usine qui perdait plusieurs dizaines de milliers de dollars chaque semaine. Les problèmes de rentabilité sont majeurs. Il s'agit d'une technologie qui ne répond plus aux critères de productivité actuels. Les coûts en main-d'oeuvre sont élevés.

L'autre problème est celui du marché du tremble. Les réussites pour cette essence sont très rares dans la région puisqu'il s'agit d'un marché très spécialisé. Il y a quelques semaines, la mairesse de Petit-Saguenay, Ginette Côté, indiquait qu'un partenaire qui oeuvre dans la fabrication de palettes de transport s'était pointé pour investir dans l'usine.

Selon les dernières informations obtenues par Le Quotidien, le financement serait particulièrement difficile à obtenir. L'entreprise a également accumulé une dette importante à l'endroit de l'un de ses partenaires qui est la coopérative forestière Quatre temps de L'Anse-Saint-Jean.

Ltremblay@lequotidien.com

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