Conseil d'arrondissement de Jonquière

L'affaire Noël refait encore surface

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La décision de Bernard Noël de conserver ses fonctions de président d'arrondissement a été remise en question à nouveau hier soir.

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Anne-Marie Gravel
Le Quotidien

(JONQUIÈRE) La décision de Bernard Noël de conserver ses fonctions de président d'arrondissement a été remise en question à nouveau hier soir. Le sujet a toutefois vite été réglé par le principal intéressé, laissant place à une séance du conseil d'arrondissement de Jonquière des plus ordinaires.

L'histoire du voyage que Bernard Noël a effectué à Nice en compagnie de sa femme et de sa fille, présumément aux frais de l'organisation de la Coupe des nations, a été ramenée à l'avant-plan hier soir.

La citoyenne Jacqueline Gravel s'est présentée au micro pour interroger Bernard Noël quant à sa volonté de demeurer à son poste de président d'arrondissement.

«Est-ce que c'est comme ça, en ignorant le code d'éthique et les recommandations des conseillers, que vous allez continuer», a-t-elle lancé.

Le conseiller a été clair, il demeurera en place.

«À ce que je sache, il n'y a pas encore d'enquête. Tant que ce n'est pas arrivé, je vais continuer. Je vais collaborer à l'enquête. On va voir ce que la commission d'enquête va décider», a-t-il affirmé sans hésitation mettant un terme à l'échange.

Notre-Dame de Fatima

Le sort de l'église Notre-Dame de Fatima continue de préoccuper plusieurs citoyens. Le dossier a été évoqué à deux reprises hier soir dans le cadre du conseil d'arrondissement de Jonquière.

Un premier citoyen, André Brassard-Aubin, porte-parole des résidants du domaine La Charmille, est venu vérifier si le promoteur Bernard Larouche allait pouvoir disposer du bâtiment à sa guise maintenant que Saguenay s'apprête à lui retirer son statut patrimonial.

Le citoyen Charlemagne Girard a quant à lui fait connaître son indignation face à la situation.

Le conseiller Carl Dufour a tenté de calmer la frustration de l'individu. «C'est un peu comme quelqu'un qu'on aime qui est en phase terminale. Il faut laisser aller. Ce bâtiment-là, c'était un joyau. Mais on est 20 ans trop tard.»

Mont Fortin

Le conseiller Claude Tremblay s'est par ailleurs réjoui de l'appel d'offres lancé récemment afin de reconstruire le bâtiment qui a été détruit par un incendie au mont Fortin en mai dernier.

«Nous avions des craintes. Mais ce qui a brûlé sera refait. Nous prévoyons ouvrir le 19 décembre. Nous sommes bien heureux», a-t-il affirmé, précisant que certains projets pourraient se dessiner pour le site.

«Des gens sont présentement en train d'évaluer ce qu'on est capable de faire avec la montagne 12 mois par année, pour la rentabiliser. C'est une bonne nouvelle.»

Amgravel@lequotidien.com

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