Corporation des Entreprises-jeunesse

Un 3e encan plus imposant

La corporation des Entreprises-jeunesse tiendra son encan annuel... ((Photo Rocket Lavoie))

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La corporation des Entreprises-jeunesse tiendra son encan annuel samedi prochain à La Pulperie de Chicoutimi. Sonia Lemay, directrice générale de l'organisation, espère accueillir plus de 150 personnes pour l'occasion.

(Photo Rocket Lavoie)

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Anne-Marie Gravel
Le Quotidien

(Chicoutimi) La corporation des Entreprises-jeunesse tient son encan annuel samedi prochain. Comme des coupes de subventions affectent grandement l'organisation à but non lucratif, ses intervenants ont choisi de se retrousser les manches et donnent beaucoup d'ampleur à l'activité de financement.

La troisième édition de l'encan des Entreprises-jeunesse marque un tournant. Après deux éditions où une cinquantaine de lots étaient offerts au public, 150 lots se retrouvent à l'encan cette année.

Les deux premières éditions réunies ont permis d'amasser entre 6000$ et 8000$. Cette année, les organisateurs espèrent que l'activité permettra de cumuler quelque 10 000$.

«On a confiance d'y arriver, mais pour ça, il faut que la population soit au rendez-vous. On souhaite réunir quelque 150 personnes, mais on aimerait en avoir encore plus», affirme Sonia Lemay, directrice générale des Entreprises-jeunesse qui espère que l'événement bénéficiera de l'engouement pour les objets "vintage" et du mélange des époques et des genres en décoration.

L'ensemble des sommes recueillies servira de fonds à la corporation des Entreprises-jeunesse. Des montants dont elle a grand besoin.

«Emploi Québec a coupé énormément au niveau du programme. Nous sommes passés dans le tordeur», affirme Sonia Lemay.

Les subventions du gouvernement permettaient par le passé d'offrir 14 stages de six mois en milieu de travail à temps plein. Cette année, seulement cinq stages sont proposés aux 18-35 ans.

L'organisation à but non lucratif qui existe depuis 28 ans a mis sur pied cinq commerces. La librairie La Source, le Fonds d'Entraide communautaire, le Café du Presbytère, Production de l'autre oeil et La Webberie, tous réunis à Place du presbytère, permettent de faire de l'insertion socioprofessionnelle en milieu de travail.

Les cinq commerces doivent déjà faire face aux défis des milieux dans lesquels ils évoluent. Les coupes font mal. «On était autofinancé à 80%. Là, on doit s'autofinancer à plus de 90% et bientôt, ce sera à 100%. On vise une autonomie financière. Ce qu'on va avoir en subventions, on va le prendre, mais on veut nous-mêmes sortir la tête de l'eau.»

C'est ainsi que la première édition de l'Octobière du Presbytère a eu lieu il y a quelques jours.

«Au lieu de s'asseoir et de pleurer sur notre sort, on a décidé de se retrousser les manches et de développer des stages et de mettre sur pied des activités de financement», conclut Sonia Lemay.

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