Position de l'évêché de Chicoutimi

La laïcité fermée est de l'athéisme

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Mélyssa Gagnon
Mélyssa Gagnon
Le Quotidien

(Chicoutimi) L'évêque du diocèse de Chicoutimi croit que le projet de Charte des valeurs québécoise n'offre aucune place pour la liberté de religion. Mgr André Rivest est également d'avis que les mesures proposées par le gouvernement Marois risquent d'engendrer un cafouillis monumental et que bien du chemin reste à faire pour «préciser tout ça».

Invité à commenter le dossier de l'heure au Québec, l'homme de foi s'est inquiété du désir du gouvernement de prôner une laïcité fermée.

«Le document nous parle de neutralité, de neutralité et de neutralité. Je pense que c'est un piège. Avec le principe de laïcité, au moins, c'est clair et ça demeure conforme à l'enseignement de l'Église. Mais avec une laïcité fermée, où il n'y a aucune place pour la religion, ça pourrait devenir un synonyme d'athéisme. Ce n'est pas plus acceptable que l'État l'impose», fait valoir l'évêque, qui s'est exprimé en son nom personnel en marge d'une entrevue accordée au Progrès-Dimanche.

L'Assemblée des évêques catholiques du Québec se prononcera sur le sujet de façon officielle lors d'un rassemblement provincial qui aura lieu cette semaine à Trois-Rivières. Le président de l'organisme, Mgr Pierre-André Fournier, a déjà précisé dans une entrevue accordée à La Presse que la Charte suscite l'inquiétude du corps épiscopal et que de nombreux éléments du projet devront être clarifiés par le PQ.

Plus de détails dans la version papier du Progrès-Dimanche//

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