Méthodex et Diffusion Saguenay

Un litige de 3 M $

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Un litige de 3 millions $ sépare Diffusion Saguenay et l'entrepreneur général Construction Méthodex ainsi que les professionnels Éric Painchaud Architecte et la firme Unigec.

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(Chicoutimi) Le projet de rénovation du Théâtre Banque Nationale s'enlise de plus en plus alors qu'un litige de 3 M$ sépare maintenant Diffusion Saguenay et l'entrepreneur général Construction Méthodex ainsi que les professionnels Éric Painchaud Architecte et la firme de génie Unigec.

Au début de l'été, des entreprises ayant réalisé des contrats en sous-traitance dans ce projet avaient contacté Le Quotidien pour dénoncer la lenteur des paiements définitifs dans ce projet qui atteint aujourd'hui un peu plus de 14 M$, sans tenir compte des travaux financés par le Cégep de Chicoutimi. Aujourd'hui, tout indique que ces mêmes entrepreneurs devront s'armer de patience puisque le promoteur, Diffusion Saguenay, ainsi que les entreprises ayant réalisé le projet, se répondent à coup de contestations de contrat et de mises en demeure.

Construction Méthodex, l'entreprise qui a obtenu le contrat à titre d'entrepreneur général, a fait parvenir à Diffusion Saguenay une contestation du contrat original de 9,2 M$ et estime que des travaux non autorisés de 1,5 M$ additionnels ont été réalisés pour livrer l'immeuble dans les délais exigés. Ces travaux s'ajoutent à des «extras» autorisés en cours de construction par le donneur d'ouvrage. Cette réclamation comprend un montant de 500 000$ de la firme Pro-Sag Mécanique.

Joint hier, le président du conseil d'administration de Diffusion Saguenay, Me Pierre Mazurette, a confirmé au Quotidien que les montants de 9,2 M$ prévus au contrat intervenu avec Construction Méthodex ainsi que les «extras» autorisés pendant la réalisation des travaux ont été payés. Il n'y a en ce moment que les retenues normales sur le montant des contrats qui n'ont pas été versées puisque le donneur d'ouvrage attend la fermeture officielle du chantier et l'acceptation définitive des travaux avant de libérer les sommes en cause qui représentent généralement 10% de la facture.

Plus de détails dans la version papier du Quotidien//

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