Soirée réussie au mont Jacob

Mission accomplie pour l'orchestre

Mariage heureux que celui du classique et du... ((Photo Michel Tremblay))

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Mariage heureux que celui du classique et du trad, comme l'ont démontré l'Orchestre symphonique du Saguenay-Lac-Saint-Jean et Le Vent du Nord, hier, lors d'un concert tenu dans le cadre des fêtes marquant les 175 ans de la colonisation de la région.

(Photo Michel Tremblay)

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Daniel Coté
Le Quotidien

(Jonquière) Décidément, l'Orchestre symphonique du Saguenay-Lac-Saint-Jean a le chic pour dénicher des sites qui sortent de l'ordinaire. Comme celui qui avait rendu hommage à Arthur Villeneuve dans le quartier du Bassin, à Chicoutimi, le concert présenté hier après-midi, sur le mont Jacob, a fait mouche en montrant le sommet de Jonquière sous un jour différent.

Entourée de grands arbres, la scène qui accueillait les 48 musiciens, le chef invité Airat Ichmouratov et les quatre membres de la formation trad Le Vent du Nord, était visible de partout sur le terrain. Si la plupart des gens ont préféré s'asseoir sur les chaises alignées devant les interprètes, d'autres ont opté pour le gazon, plus champêtre et plus propice à la tenue de pique-niques.

Certains ont dit qu'il y avait 600 personnes, d'autres que ça jouait autour de 1000, un chiffre que la directrice générale de l'orchestre, Christine Boily, semblait privilégier. C'était moins que ce qu'elle avait anticipé, mais il y avait une masse critique, comme on dit. Plus important, ces gens de tous âges, qui comprenaient un bon nombre d'enfants, ont apprécié ce qui leur a été proposé.

Clin d'oeil au site, le programme a commencé avec Une nuit sur le mont Chauve, de Moussorgski. Une version très dynamique, où l'orchestre a habilement négocié les changements d'atmosphère imposés par le compositeur. Le seul problème est que les musiciens, qui avaient été sonorisés, sonnaient moins bien dans les premières rangées qu'à l'arrière.

Toujours seul, l'orchestre a offert une première, celle de l'oeuvre du Saguenéen David Bérubé, Le passage. La première partie, qui dépeint un esprit tourmenté, a libéré des tonnes de tension avant de glisser vers ce que l'auteur assimile à une plage de «zénitude». Était-ce un état de deuil? De la sérénité? À chacun ses codes, mais un peu comme dans l'Adagio de Barber, la musique est devenue émouvante.

Plus de détails dans la version papier du Progrès-Dimanche//

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